Voyage subjectif dans la perception de la couleur en Occident : de l’Antiquité à nos jours

Thomas Israël

 

UGS : 2014004 Catégorie : Étiquette :

Description

Dans toutes les civilisations, les couleurs comportent des valeurs variables, selon les époques et les lieux. Mais le bleu et le rouge recueillent les préférences dans nos diverses générations.

Paradoxe perceptif

La lumière et la matière sont incolores, c’est de leur rencontre que naît la couleur. La matière absorbe une partie de la lumière et la transforme en chaleur ; l’autre partie est réfléchie, c’est la « lumière résiduelle », qui deviendra stimuli de couleur au fond de notre globe oculaire. Ce que l’on voit, c’est donc la partie du spectre lumineux que le sujet n’absorbe pas, qu’il rejette. Si vous regardez une peau brun clair par exemple, cela signifie que cette peau a absorbé toutes les autres couleurs du spectre, qu’elle est composée de toutes les autres couleurs du spectre lumineux, et qu’elle a rejeté le brun clair.

L’homme noir a absorbé toutes les couleurs du spectre lumineux, la jeune fille laiteuse a rejeté toutes les couleurs. L’homme rouge absorbe le vert et le bleu et rejette le rouge : il est donc « composé » de cyan. L’homme jaune absorbe le bleu et écarte le rouge et le vert : il est donc « composé » de bleu. Pour percevoir la couleur absorbée par un individu, celle qui se mélange à sa peau, celle qui le compose plus certainement que celle qu’il nous propose en la projetant vers nous, il faudrait donc le regarder en négatif couleur.

La couleur, c’est aussi une sensation produite par la lumière au fond de nos globes oculaires ; une sensation comparable à la douleur ou au plaisir ; une sensation liée à notre histoire intime. Les bébés distinguent et différencient les couleurs bien avant les formes et bien avant de pouvoir les nommer. La vie nous offre donc les couleurs avant les formes, avant que nous puissions discerner le sens. Un daltonien éprouve donc moins de sensations oculaires que moi, mais il peut compenser en remplaçant la diversité des sensations par leur quantité, en travaillant dans un environnement saturé de couleurs par exemple.

La couleur est mouvement

Selon Aristote, toute couleur est mouvement, la couleur se meut comme la lumière et elle met en mouvement tout ce qu’elle touche. La vision colorée est donc, selon lui, une action fortement dynamique, liée à la rencontre des qualités du regardant et du regardé. Selon mon éducation, mon histoire, l’époque à laquelle je vis, je ne verrai donc pas le monde avec les mêmes couleurs et je ne leur accorderai pas la même signification. Le philosophe grec Xénophane en six cents avant notre ère, voit un arc-en-ciel composé de rouge, de jaune et de violet. Aristote lui y voit du rouge, du vert, du jaune et du violet. Sénèque y voit du pourpre, du violet, du vert, de l’orangé, du jaune et du rouge. Il n’y a donc aucune trace de bleu dans aucun de ces arc-en-ciel. Dans les premières cartes marines, la mer est coloriée en vert.

Moyen Âge : densité de couleur et associations

Le contraste rouge/vert, si violent à notre œil moderne, est doux et harmonieux pour un regard moyenâgeux. Il les associe volontiers.

On associe, mais on ne mélange pas : le mélange est une activité douteuse au Moyen Âge. Quand on teint, on ne mélange pas les couleurs pour en produire d’autres, cela relèverait de l’alchimie, d’une action maléfique. D’un côté on peint le blanc, le jaune et le rouge, et, en d’autres lieux, le noir le bleu et le vert ; au milieu : un gouffre infranchissable. Le vert ne peut donc venir du mélange du bleu et du jaune, il doit venir de lui même, d’une plante naturellement verte par exemple.

Le bariolage, les rayures, les damiers, la polychromie sont jugés indignes d’un bon chrétien. Ils sont réservés aux jongleurs, aux saltimbanques ou aux prostituées.

Des écussons aux tonalités polychromiques, si choquants au regard contemporain, peuvent servir de marques pour les fous, les Juifs et les professions douteuses.

Au Moyen Âge, la densité de la couleur, sa saturation en pigment est un signe de richesse ; elle est donc plus importante que sa nuance ou sa tonalité. Le pourpre est riche car il est profond, gorgé de pigments ; le rose est pisseux, car c’est un rouge délavé, mal trempé.

Trio antique et avènement du bleu

Le bleu est la couleur star en Occident depuis aussi loin que les sondages d’opinion existent. Le Japon, lui, préfère le noir. Mais pas de traces de bleu dans les grottes néolithiques et paléolithiques.

Durant l’Antiquité, le bleu est mal vu, c’est un signe de mauvaise vie ; il marque le deuil, et les yeux bleus ceux des barbares. Les couleurs en grâce : le blanc, le rouge et le noir.

Le rouge et le noir constituent les deux contraires du blanc. Cette trilogie symbolique existe également dans énormément de civilisations d’Afrique et d’Asie. Toutes les autres couleurs sont assimilés à ces trois-là : le jaune est blanc, le mauve, le bleu et le violet sont assimilés au noir.

Le petit chaperon rouge porte un pot de beurre blanc à une grand-mère noire. Le corbeau noir laisse tomber un fromage blanc saisi par un goupil roux. Une fille, blanche comme neige, se voit offrir une pomme rouge par une sorcière noire…

Le trio antique est repris par la liturgie catholique : le blanc pour la pureté des anges, Noël et l’Ascension ; le rouge pour le sang versé par et pour le Christ lors de la fête des apôtres, lors des célébrations des martyres et pendant la Pentecôte. Le noir marque le deuil, la pénitence et le Carême. Enfin, le vert vient à la rescousse pour les jours où les autres couleurs ne conviennent pas, « soupape » dont la qualité est de ne pas être le blanc, ni le rouge, ni le noir. Mais de bleu, il n’est et n’en sera jamais question dans la liturgie catholique.

Peu de place pour le bleu dans la Bible. La prédominance blanc/rouge/noir survivra jusqu’à la période carolingienne.

Dans les romans de chevalerie, le chevalier rouge est un méchant cachant ses intentions ; le chevalier noir, un bon ou un mauvais qui cache son identité, comme plus tard Zorro ou Batman. Enfin le preux blanc est sage, plus âgé et loyal alors que le chevalier vert est jeune, audacieux et insolent et cause du désordre…, mais pas de chevalier bleu avant le XIIe siècle où il apparaît timidement, au deuxième plan, pour devenir un personnage courageux, loyal et féal au XIVe siècle.

Il n’y a qu’en Égypte où ces petits scarabées bleu-vert portent bonheur dans l’au-delà.

Et la lumière fut bleue

Au XIIe siècle, révolution : le dieu des catholiques devient dieu de lumière, cette lumière qui était d’abord or dans les représentations. L’éclat éblouissant devient désormais également bleu.

Parallèlement, le culte de la Vierge s’intensifie, elle vit dans le ciel, est donc parée d’un manteau bleu. Saint Louis, devenu roi de France en 1226, est le premier roi à s’habiller de bleu, bien avant le roi Arthur et de nombreux autres par la suite. Grâce à sa nouvelle nature divine, signée par Marie et par le roi, le bleu s’étend désormais sur l’Occident. Le bleu qui ne signifiait rien jusqu’à présent, devient synonyme de joie, d’amour, de loyauté, de paix et de réconfort.

Marie, miroir teinté de son époque

Marie, vraie mère juive, est donc passée par toutes les couleurs : au début du Moyen Âge, elle apparaît en noir ou en sombre, portant le deuil de son fils. Le bleu est alors une « variante » du noir : il sert par exemple à créer une pénombre pour les peintres. Mais au XIIe siècle les techniques s’affinent dans les tissus comme dans le travail du vitrail, les bleus sombres deviennent plus clairs, plus lumineux, plus séduisants pour finir par parer Marie d’un manteau couleur ciel. À l’âge baroque, elle est repeinte en doré pour deux siècles environ, avant l’imposition du dogme de l’immaculée conception qui impose qu’elle soit représentée dans des habits blanc. Aujourd’hui, elle semble avoir fait la synthèse de toutes les périodes antérieures : Marie porte une robe blanche, sous un manteau bleu et se pare d’accessoires (liserés, étoiles, auréole) dorés…, mais pour combien de temps encore ?

Cette mode du bleu s’étend au grand dam des teinturiers du rouge qui voient chuter leurs bénéfices colossaux. Car, au Moyen Âge, on teint soit le bleu soit le rouge ; jamais les deux. À chacun couleur ses ordonnances, ses lieux d’élaboration, ses matières premières obligatoires. Pour discréditer cette nouvelle mode, les teinturiers du rouge demandent aux verriers de représenter le diable et les enfers en bleu sur leurs vitraux. Mais rien n’y fait, le bleu progresse inexorablement.

Nature incertaine de la couleur

À cette époque, deux visions de la couleur s’affrontent : pour certains, elle est lumière, seule partie du monde sensible qui soit visible, mais immatérielle, donc divine. Il convient donc de la célébrer, de lui faire place, car elle rapproche l’homme de Dieu et repousse les ténèbres.

Pour d’autres, elle n’est pas lumière, mais matière, une simple enveloppe créée par l’homme et qui s’interpose donc entre lui et Dieu. Elle est artifice, fausseté, mensonge ; elle empêche de discerner les contours et d’identifier les formes, par la même elle détourne du vrai et du bien, elle est donc vile, inutile, méprisable et doit être chassée du temple et des coutumes.

La morale protestante, prêchant modestie et vertu, lutte contre la surenchère de couleurs, d’ornements et de luxe adoptée par la noblesse et une partie du clergé moyenâgeux…

Les chromophiles et les chromophobes s’affrontent à coup de traités, de décrets vestimentaires, d’édits, de lois et de travaux d’architecture jusqu’au XVIIIe siècle.

La Sainte-Chapelle de Paris, construite au XIIIe siècle comme un sanctuaire de lumière et de couleurs, voit l’avènement de nouveaux bleus, plus clairs, plus lumineux. L’architecture gothique et ses longues trouées de lumière remplacent le roman plus crépusculaire. Les églises sont peintes de nouvelles couleurs plus vibrantes…

Au XVe siècle, le noir et les chromophobes prennent le dessus avec l’essor du protestantisme. Le noir se fait également plus profond grâce aux progrès de la teinture, il s’impose dans les garde-robes des nobles et des rois. Le rouge du sang du Christ devient, dans les yeux de Luther, le rouge du luxe et du péché ; on l’exècre donc après l’avoir porté au plus haut. Le vert pâle de la nature, le brun des arbres et le bleu du ciel, couleurs de la création, conservent, quant à eux, leur honneur. Ils parent encore les salons les plus connus de la Maison Blanche et leurs combinaisons me rappellent les séries américaines des années 1980.

Les niveaux de gris, les bruns, les clairs obscurs, les compositions harmonieuses sans effets de contrastes excessifs qui agressent l’œil prennent le dessus. Rembrandt, par exemple, utilise peu de couleurs pour ne pas détourner l’attention de la forme et de la vibration lumineuse.

Rationalisation progressive et victoire du bleu

En 1666, Newton décompose, pour la première fois, la lumière blanche en rayons colorés en la faisant traverser un prisme et « découvre » le spectre lumineux. Il décrète ce que la morale a déjà assimilé : l’exclusion du blanc et du noir du monde des couleurs. Les échelles et les tableaux chromatiques vont suivre, les lois d’assemblage des couleurs vont se construire. C’est à cette période aussi que naît la distinction entre couleurs « chaudes » et « froides » telle que nous la connaissons aujourd’hui, ainsi que les notions de couleurs complémentaires. La couleur est désormais mesurable, classifiée, domptée. Perdant de son mystère, elle reprend ses droits sur la palette du peintre pour classer, organiser, orienter le réel. Les peintres s’engouffrent dans ce nouveau possible, compose à partir des couleurs complémentaires, et invente des règles de composition chromatique…

De nombreuses manières de représenter les couleurs, leurs agencements et leurs mélanges ont été inventés depuis lors. J’aime la roue fluide qui les lie toutes en un continu de plus clair en son centre au plus foncé à la périphérie.

Mais c’est la plasticienne Tauba Auerbach qui me fit découvrir la plus belle représentation en la concrétisant dans un livre de couleur : un cube, exhibant sur trois de ses coins, les couleurs primaires : rouge-vert-bleu ; sur trois autres coins, les couleurs secondaires, qui sont devenues les couleurs primaires de l’imprimerie, le magenta, le jaune et le cyan ; enfin, sur les deux coins restants : le blanc et le noir. Entre tous ces coins, à la surface comme à l’intérieur du cube, toutes les couleurs possibles. Cet objet virtuel donne la sensation grisante de pouvoir contenir, en une seule boîte, toutes les couleurs du monde.

Au siècle des Lumières, pour certains peintres, seule la couleur est peinture, car elle permet de donner vie aux êtres de chair, et il ne peut y avoir de peinture que des êtres vivants.

L’imprimerie en couleurs naît d’ailleurs avec comme principal champ d’utilisation, les ouvrages anatomiques. La couleur, c’est la chair et la chair est couleur, une assertion qui résonne encore pour moi trois siècles plus tard.

L’imprimerie superpose des couches de couleur rouge, bleu et jaune pour produire toutes les autres couleurs. D’un système à six couleurs séparées et non mélangeables qui s’est imposé depuis le XIIe siècle, on passe à un système à trois couleurs primaires qui portent en elles, toutes les autres par un procédé jusqu’ici impur : le mélange.

Le noir et le blanc n’en sont plus.

La Contre-Réforme fait la part belle aux stucs, aux dorures, aux étoffes chatoyantes, aux pierreries multicolores et aux matériaux précieux… rien n’est trop beau, trop brillant, trop lumineux pour célébrer le dieu de lumière.

Au XVIIIe siècle, les moralistes et les protestants noircissent à nouveau notre palette : blanc, noir gris, brun, mais heureusement le bleu survit. Les costumes masculins persistent dans cette palette minimale jusqu’à nos jours. Les femmes, elles, ont eu plus de chance.

De royal et marial, le bleu devient également, à cette époque, couleur morale. On invente ainsi le bleu de Prusse. Les romantiques, sous l’influence du jeune Werther, s’habillent en bleu : le XVIIIe siècle est bleu…

Le blue-jeans en rajoute une couche au XIXe siècle, mais également le bleu de travail, les cols bleus. Il se répand tellement qu’il en devient couleur conservatrice, consensuelle : couleur passe-partout par excellence…

Goethe, à cette époque, est le premier à oser affirmer qu’une couleur que personne ne regarde est une couleur qui n’existe pas. Ce faisant, et pour la première fois après Aristote, il introduit l’homme dans l’équation et le caractère subjectif et culturel de la perception des couleurs. À ses dépens, il fait de l’étude des couleurs une science humaine, là où les newtoniens et lui-même la veulent science exacte.

Bleu romantique et bleu politique

Avec les romantiques, le bleu devient donc la couleur de l’amour et de la mélancolie, la couleur de l’oiseau bleu, être idéal et inaccessible. Il n’y a plus qu’un pas vers le blues afro-américain, contraction de blue devils, qu’on traduirait plutôt en français par « idée noires » ou « broyer du noir ». Ce bleu-là, le bleu nuit de l’heure bleue, cette heure d’ivresse où la nuit tombe, est donc encore moyenâgeux, synonyme de noir.

Le bleu, c’est aussi la couleur de la France, de la monarchie depuis saint Louis, mais aussi celle des révolutionnaires, puis de l’armée et des équipes nationales françaises. Est-ce parce qu’il est plus consensuel que le rouge et le blanc, autres couleurs du drapeau tricolore, évoquant des idéologies plus radicales ?

Le bleu devient donc politique, et évoluera du XIXe au XXe siècle partout en Europe selon le même mouvement : d’abord couleur des républicains, du progrès, puis des centristes ou des modérés pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, la couleur de la droite conservatrice.

Il est amusant de constater que le drapeau anglais, l’Union Jack né en 1603, utilise déjà le bleu, le blanc et le rouge. Les Américains en 1770, faisant leur révolution contre les Britanniques, créent un contre-drapeau en adoptant les mêmes couleurs, mais les agencent différemment.

La France, envieuse de cette révolution, n’aurait peut-être qu’emprunté, en 1789, les couleurs du drapeau américain, devenues synonymes de révolution. Le drapeau français aurait donc pour origine possible le drapeau britannique…

Au début de l’ère industrielle, l’éthique protestante influence grandement la couleur ou plutôt le manque de couleur des premiers produits de masse (téléphone, machine à écrire, stylo, sont noirs uniquement, les appareils ménagers sont tous blanc). Alors que la technique permettrait à Henry Ford de produire des voitures de toutes les couleurs, sa morale elle, lui interdit autre chose que le noir.

Si le noir domine encore dans l’habillement des masses au XIXe siècle, au début du XXe, tous les uniformes (policier, soldat, pompier, douanier, facteur) passent du noir au bleu marine, et les vêtements civils suivent.

Au Japon, le fait qu’une couleur soit mate ou brillante est parfois bien plus important que sa teinte. En Afrique noire, selon les sociétés, on parlera de couleur sèche ou humide, tendre ou dure, lisse ou rugueuse, sourde ou sonore, gaie ou triste. Elle est donc définie en complémentarité d’autres paramètres sensoriels tout aussi importants, voire plus importants, que sa tonalité.

Aujourd’hui, « bleu » est un mot magique qui fait rêver, apaise, évoque la mer, les vacances, le désir et donc fait vendre pour nombre de grandes entreprises qui l’ont adopté pour leur logo. C’est un mot tiède, non transgressif, on l’utilise pour les boîtes de calmant, les signaux routiers d’autorisation, les murs d’hôpitaux. Le bleu n’agresse pas, ne fait pas de vagues, il sécurise et rassemble, il est pacifique et consensuel, les grandes organisations internationales l’ont toutes adopté.

Si le bleu est la couleur préférée de plus de cinquante pour cent des adultes en Occident, et cela depuis la Première guerre mondiale, il n’en est rien pour les enfants. C’est toujours le rouge que les jeunes citent en tête, avant le jaune ou le bleu, et cela quel que soit l’âge et surtout quel que soit le sexe, et ce jusqu’à l’âge de dix ans. Après, les choses se compliquent et les enfants se rapprochent du goût des parents…

La lumière rouge est celle qui chauffe le plus notre peau, celle qu’on perçoit le plus physiologiquement : pensez aux lampes infrarouges qui maintiennent notre poulet au chaud au restaurant. La lampe à rayons ultraviolets à l’autre bout du spectre lumineux, beaucoup plus proche du bleu, ne réchauffe pas du tout nos boîtes de nuit.

Le rouge serait-elle notre couleur naturelle et le bleu notre couleur culturelle ? 

Apprendre à « lire » les couleurs, c’est aussi découvrir des univers, avec leurs valeurs spirituelles propres, parfois antinomiques. Oui, les goûts et les couleurs se discutent…

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Informations complémentaires

Année

2014

Auteurs / Invités

Thomas Israël

Thématiques

Arts, Couleurs, Éducation tout au long de la vie / Éducation des adultes, Questions et options philosophiques, politiques, idéologiques ou religieuses