« Serpents, Race de Vipères » ou la succession usurpée de Jésus de Nazareth

Willy DE WINNE

 

UGS : 2012038 Catégorie : Étiquette :

Description

Beaucoup de catholiques sincères ont été consternés par l’attitude criminelle de la papauté qui, depuis des années déjà et partout dans le monde, s’est rendue coupable d’avoir couvert par son silence des prêtres pédophiles, qui ont ainsi pu continuer à perpétrer leurs crimes envers des enfants confiés à leur garde. Ce faisant, le Magistère catholique n’a pas respecté la sévère mise en garde de Jésus, comme nous la rapporte Matthieu en 18/5 et 6 :

« Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même. Mais, si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu’on le jetât au fond de la mer ».

À la suite de ce scandale, un grand nombre de catholiques ont décidé de se faire rayer des registres de l’Église. Pour le Vatican, le péril est grand et le poids de la culpabilité personnelle papale est certainement considérable. Le scandale influence également le processus de la canonisation de Jean-Paul II, soupçonné d’avoir couvert, par son silence, des prêtres pédophiles américains. Pour Benoit XVI, il va falloir sonner la mobilisation générale du magistère romain et utiliser toutes ses ressources médiatiques de dissimulation pour se montrer serein et angélique.

L’organisation d’un spectacle grandiose international, les « Journées mondiales de la Jeunesse » ou JMJ, organisées à grands frais à Madrid par le Vatican, devait, on l’espère au Vatican, distraire l’attention et faire oublier autant que possible l’énormité du scandale des enfants-victimes. On y voit un Benoit XVI tout rayonnant d’un charisme de circonstance.

Cet énorme scandale au sein de l’Église catholique pose la question de sa légitimité.

L’histoire du catholicisme romain nous montre qu’au cours des siècles et jusqu’à ce jour, cette Église s’est comportée en opposition du message évangélique de Jésus de Nazareth, qu’elle était supposée propager et appliquer. En voici brièvement la démonstration depuis ses origines :

Par son admirable « sermon sur la montagne » (Mt 5/3), Jésus prêche l’amour du prochain. Il se range du côté des pauvres et des malheureux a qui il promet le royaume des cieux tandis qu’il se distancie des riches et des puissants.

En dehors des riches, il y a une autre catégorie d’hommes que Jésus voue, sans distinction, au feu éternel. Ce sont les « scribes et les pharisiens » qu’il qualifie de « race de vipères » et de « sépulcres blanchis ». Matthieu nous rapporte ses paroles dans un très long et sévère réquisitoire contre les docteurs de la loi (voir Matthieu 23/2 à 39).

Le message est long, véhément et sévère : Jésus tient le clergé de son temps en horreur, mais celui-ci le lui rend bien. Et, en fin de compte, ce sont eux, les scribes, cette « race de vipères », qui obtiennent par son arrestation et sa mort sur la croix « leur premier succès ».

À part Jean, le benjamin des disciples, tous les autres ont pris la fuite après que Pierre l’eût renié par trois fois. Aussi, la consternation est grande parmi les disciples du crucifié et elle grandit au fur et à mesure que le temps passe et que la promesse de leur messie de « son retour imminent en gloire et en royauté », ne se réalise pas. En plus, ils sont toujours persécutés par la caste des « scribes » qui ne désarment pas contre les blasphémateurs. Parmi ces scribes, que Jésus détestait tant, un certain Saül de Tarse est le zélé et impitoyable persécuteur de la nouvelle secte.

Et c’est justement ce scribe de grand talent, Juif romain – c’est-à-dire connoté collaborateur de l’occupant – qui après sa conversion sur le chemin de Damas, devient, malgré les réticences et la méfiance des apôtres, le principal promoteur de la nouvelle secte. C’est lui, Saül-Paul, qui réalise et impose l’adaptation de cette secte sémitique au monde gréco-romain dont il est issu (ou qu’il a librement choisi tout comme Flavius Josèphe, un Juif romain et chroniqueur contemporain). Son succès est tel qu’il parvient à se faire adopter, non sans mal, par la secte – on dirait aujourd’hui comme « apôtre honoris causa » – alors qu’il a été l’impitoyable persécuteur de leur groupe ! Il a fallu un miracle pour permettre à Saül-Paul de revendiquer son statut d’apôtre. Ce serait en effet Jésus lui-même qui lui serait apparu sur la route de Damas et qui l’aurait chargé d’être son douzième apôtre. Il a été difficile dès lors aux autres apôtres de lui refuser sa participation à la mission apostolique, car la force d’un miracle divin est irrésistible ! Et ainsi, même Jacques, le propre frère de Jésus et son principal opposant, se laisse fléchir. C’est fou comme les miracles peuvent bien arranger et solutionner le problème !

Ensuite, c’est grâce à l’insistance de Paul et à son obstination que l’obligation de la sacro-sainte circoncision hébraïque est supprimée, afin de faciliter la propagation à l’égard des païens gréco-romains. Saül-Paul se présente par ses antécédents et par sa citoyenneté romaine, comme une espèce de « cheval de Troie » qui finira par être accepté et même glorifié par la jeune communauté des « judéo-chrétiens ». C’est un scribe gréco-romain qui aura désormais la haute main sur la destinée des suiveurs de Jésus. En biologie, un tel processus s’appelle « parasitage ».

Remarquons que la rupture avec la tradition abrahamique sera plus tard restaurée dans le sillage de l’arianisme, par le troisième monothéisme, l’islam, qui maintiendra la pratique rituelle de la circoncision ordonnée par Allah à Ibrahim, en souvenir de son obéissance exemplaire.

Il s’agit, dans le chef de saint Paul, d’une énorme performance pour quelqu’un qui n’a jamais rencontré Jésus de Nazareth, qu’il ne connaît que par ouï-dire. Quel retournement spectaculaire au sein de l’Église naissante ! Parmi les pères de l’Église, Paul de Tarse est sans aucun doute celui qui, en premier, aura une influence fondamentale sur l’édification de l’Église où le logos grec s’imposera en surimpression à la nouvelle religion, pour la rendre compatible avec la civilisation gréco-romaine. C’est en effet en grec que l’écriture de « la Septante » se fera à Alexandrie. Paul aura été le grand voyageur-missionnaire et le cerveau pensant du christianisme plutôt que Pierre, un pêcheur illettré, mais prétendu « vicaire de Jésus », dont l’Évangile sera classé comme apocryphe, alors que les multiples « épîtres » de Paul seront reconnues comme canoniques par excellence. La nouvelle secte abandonne l’araméen et laisse couler son message christique dans le moule de la langue et de la philosophie grecques.

Et voici la deuxième grande victoire des scribes-pères de l’église, qui vont imprimer à cette nouvelle foi sémitique en un Dieu un et unique la logique polythéiste de la philosophie gréco-romaine.

Une étape suivante consistera ensuite à définir la doctrine de la nouvelle foi, à commencer par le statut générique et/ou métaphysique de Jésus. Cela prendra plusieurs siècles, où de multiples thèses s’affrontent dont l’arianisme qui, fidèle à l’idée hébraïque de l’unicité de Dieu, nie la nature divine de Jésus et le considère comme un nouveau prophète. Mais le poids culturel des Gréco-Latins, et en particulier de l’empereur Constantin, habitués à des demi-dieux, fera finalement adopter le credo de la double nature humaine et divine de Jésus par le concile de Nicée convoqué par l’empereur et en l’absence du « premier pape » Sylvestre Ier. (Lire à ce sujet : Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu dieu.)

Dés lors, la rupture définitive avec le monothéisme juif d’un Dieu « un et unique » est consommée, par laquelle le monde impérial occidental s’empare du nouveau monothéisme trinitaire. Mais, alors que le chemin semble désormais ouvert à l’édification d’un culte conforme aux vues des « scribes-pères de l’Église », un obstacle de taille se présente sous la forme d’une parole de Jésus, comme nous la rapporte Matthieu en 7/22 et 23, et qui leur barre la route :

« Beaucoup me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé ? En ton nom que nous avons chassé les démons ? En ton nom que nous avons bien fait des miracles ? Alors je leur dirai en face : « Jamais je ne vous ai connus ; écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ».

Mais cette condamnation prophétique de Jésus, ne suffira pas aux scribes-pères de l’Église pour renoncer à tirer bénéfice de la mort de Jésus sur la croix. Et pour y parvenir, ils vont « fabriquer » eux-mêmes une fausse parole de Jésus, qui devait les « légitimer » en tant que ses prétendus successeurs, pour agir en son nom. C’est la conversation entre Jésus et ses disciples à Césarée, où il les interrogeait sur sa personne, qui servira à la falsification de l’Évangile selon Matthieu, où une prétendue promotion de Simon-Pierre en tant que « vicaire de Jésus sur terre » est introduite et qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. C’est cette falsification ajoutée, qui servira de base à la papauté. Voici cette rajoute en italique au texte de Matthieu 16/13 :

« Arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus posa à ses disciples cette question : « Au dire des gens, qu’est le fils de l’homme ? » Ils dirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou quelqu’un des prophètes ». « Mais pour vous, leur dit-Il, qui suis-je ? » Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, le fils de Dieu vivant ». En réponse, Jésus lui dit : « Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux.

Eh bien, moi je te dis : « tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église, et les portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des Cieux : quoi que tu lies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour lié, et quoi que tu délies sur la terre, ce sera tenu dans les cieux pour délié. »

« Alors il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ ».

Cette conversation entre Jésus et ses disciples, à Césarée de Philippe, en ce qui concerne le texte de Matthieu, est rapportée presque à l’identique par Marc et par Luc. Jean n’en parle pas (était-il absent ou distrait ?).

Mais le texte ajouté en italique concernant la prétendue « promotion » de Simon-Pierre, ne se retrouve nulle part ailleurs, ni chez Jean, ni chez Luc, ni chez Marc ni dans aucun autre évangile apocryphe.Comparez Mt avec : Mc 8/27 à 30, Lc 9/18 à 21, Jn 1/42.

La prétendue « promotion » de Simon-Pierre en « vicaire de Jésus sur terre », celui qui commandera l’entrée du paradis, dont il aurait reçu les clefs, est inconnue des autres disciples pourtant témoins à Césarée, et qui, dans le cas contraire, n’auraient certainement pas omis de signaler ce véritable scoop qui faisait de Simon-Pierre leur chef direct grâce à la prétendue et exorbitante délégation de pouvoir divin ! Il convient, en effet, de s’interroger sur le sens de « Je te donnerai les clefs du royaume des Cieux » et sur la portée du pouvoir délégué ! Se pourrait-il que dorénavant, Pierre devienne par cette délégation le juge souverain et quasi divin de tous les hommes à leur mort ? Par cette phrase en italique – que Jésus n’a sans doute jamais prononcée –, cet Évangile rendu normalement apocryphe par ce fait même, a au contraire inspiré le blason de la papauté et la crédulité d’une multitude en Occident ! Elle a été le moteur et l’origine d’événements historiques considérables !

Par l’ajout du texte en italique, les Pères de l’Église en bons « scribes et pharisiens hypocrites » se sont offert un faux chèque en blanc, grâce auquel ils pourront effectivement bâtir leur Église, dite « sainte, satholique et apostolique » selon leur propre interprétation du texte évangélique falsifié !

En opérant cette « addition » au texte de Matthieu, ils ont cependant commis deux fautes évidentes :

– Ils ont placé le mot « ecclesia = église » dans la bouche de Jésus, pour désigner, non plus la simple petite communauté de suiveurs de Jésus, mais en lui octroyant déjà la signification d’une institution structurée et placée sous les ordres d’une autorité à prétention universelle et aux pouvoirs divins et souverains et à laquelle ne résistera pas l’Hadès. Excusez du peu ! Ce faisant, ils ont commis une faute d’anachronisme, car à l’époque de Jésus, aucun culte ne possédait et ne revendiquait ce caractère exclusif et prétentieux. Il existait d’innombrables cultes et temples païens, mais il n’y avait pas « une église/communauté de Zeus », « une église d’Isis », « une église de Yahvé » ou « une église de Mithra » ! Toutes ces divinités faisaient l’objet de cultes non exclusifs et pratiqués selon l’intérêt du moment. On s’adresse aux dieux de l’antiquité comme plus tard pendant la chrétienté, on s’adressera à des saints spécialisés dans l’un ou l’autre domaine d’intervention.

–  Ensuite, ils ont omis de rajouter cette prétendue promotion de Pierre dans les textes des autres évangélistes dits « synoptiques », Marc, Luc et Jean, afin d’en supprimer la contradiction par son omission.

La Papauté, troisième grande victoire des scribes est donc fondée sur la falsification de l’Évangile selon Matthieu

Par la suite et grâce à cette fausse délégation du pouvoir divin, les papes successifs se sont pris au jeu de l’usurpation. Non contents de leur prétendu « pouvoir surnaturel » qu’ils ont voulu « catholique », c’est-à-dire exclusif et universel, ils ont également œuvré à développer leur pouvoir temporel.

Confondant « ce qui est à César et ce qui est à Dieu », le pouvoir temporel des papes a été créé grâce à la collusion des papes et des pépinides-carolingiens. Ceux-ci, roturiers et ex-maires de palais, après avoir chassé et emprisonné le dernier des rois mérovingiens, déclarés opportunément « rois fainéants » – mais tout de même, depuis Clovis, « rois de droit divin » – avaient donc aussi un problème de légitimité. Mais grâce à leur action envers le pape, qu’ils avaient délivré militairement et restauré sur son trône, les carolingiens, ont obtenu en retour, d’être sacrés « rois » d’abord et « empereurs du Saint-Empire germanique » ensuite par le pape reconnaissant.

Et par un deuxième « renvoi d’ascenseur », le pape a « reçu » en retour par la fausse « donation de Constantin » le pouvoir temporel sur ce qu’on a appelé plus tard « les États Pontificaux » :

Par cette collusion du pape et de l’empereur, une quatrième grande victoire est remportée par la papauté et contre le message et l’esprit de Jésus.

Les imposteurs se sont légitimés mutuellement !

Dorénavant, ils vont en collusion avec les puissants, persécuter et liquider les hérétiques. Leur « justice » grimaçante et inquisitoriale a perdu tout visage humain. La présomption de culpabilité prévaut et la torture la confirme. On est à des années-lumière du « sermon sur la montagne » ! Les guerres saintes et les génocides complèteront le tableau d’une longue suite de nouvelles victoires « missionnaires » des scribes de la papauté à travers le monde entier (cf. la critique de Claude Levi-Strauss, ou l’acculturation des hommes primitifs.)

Par des pratiques bassement commerciales, telles que, par exemple, la simonie et la vente d’indulgences, le trône séculier du pape sera sans cesse renforcé et enrichi. Et dans cette lutte pour la suprématie du pouvoir, la palme de l’outrecuidance dans l’imposture revient aux papes, car non seulement ils se feront admettre comme chefs d’État d’une puissance temporelle riche et considérable, mais également dans le domaine surnaturel, où ils s’autoproclameront même, à partir de 1870, « infaillibles en matière de doctrine de la foi », signifiant ainsi « une victoire de l’orgueil du pape de Rome ».

Le pape ne se limitera pas à son autorité dans le domaine de la doctrine et en abusera pour, par exemple, dissoudre ou non, les mariages princiers selon l’intérêt du moment. (cf. le roi Henri VIII et les princes de Monaco).

Et lorsqu’au sein même de l’Église sud-américaine un mouvement se développe de soutien au peuple face aux régimes fascistes, le Vatican, fidèle à sa politique, se range du côté du pouvoir et condamne sévèrement la « théologie de la libération ».

En voyant, en ce XXIe siècle, l’opulence de la papauté et les mœurs criminelles de certains prêtres pédophiles – il faudrait dire « pédoclastes ! » – couvertes par le silence hypocrite et coupable du magistère romain, partout dans le monde, Jésus de Nazareth s’indigne et se retourne sur son nuage ! Ici encore, l’intérêt du pape devait à tout prix prévaloir sur la justice des hommes (les pédophiles cléricaux évitent la prison) ! Actuellement, ce scandale risque bien de perturber la procédure de canonisation de Jean-Paul II, suspect de complicité dans l’affaire des abus sexuels au sein de l’Église. Et pour tenter de faire oublier le scandale, voilà qu’à grands frais, les scribes romains organisent des « Journées mondiales de la Jeunesse » (JMJ), où ils se donnent en spectacle exactement comme Jésus le détestait, et comme nous le rapporte Marc en 12/38 à 40 :

« Gardez-vous des scribes qui aiment à se promener en robes longues et à être salués dans les places publiques, qui recherchent les premiers sièges dans les synagogues et les premières places dans les festins, qui dévorent les maisons des veuves et qui font pour l’apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement. »

C’est fou comme les scribes modernes ressemblent aux anciens !

N’est-il, dès lors, pas grand temps de dénoncer cette imposture afin que s’achève enfin la métamorphose en cours, propre à toutes les religions passées, même les plus prestigieuses, comme celle des pharaons, mais finalement et définitivement mortes, car rejetées par tous, selon un processus qui se répète depuis la nuit des temps ? Car, comme le têtard qui, grandissant, perd sa queue et devient grenouille, la religion qui perd ses fidèles, devient mythologie, c’est-à-dire une religion folklorique morte parmi les autres religions ayant perdu la face.

Quant à la personne de Jésus, nous ne savons pas s’il était lui-même un scribe savant, car il n’a laissé aucun écrit de sa main. Par son message exclusivement oral, nous apprenons que, jeune déjà, il discutait au temple avec les scribes, les saducéens, les lévites et les pharisiens. Nous ne savons rien de l’éducation religieuse qu’il a reçue, alors qu’il se réfère continuellement aux prophètes. Nous savons seulement qu’il était un farouche anticlérical, qui aimait les pauvres et les persécutés et détestait les riches et le pouvoir des théologiens savants.

Dés lors la question se pose dans le chef de Jésus de Nazareth : finira-t-il un jour par avoir raison contre tous ces scribes hypocrites qui ne cessent de trahir son message ?

Quo usque tandem, Benedicte, abutere nostra patientia ?

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Informations complémentaires

Année

2012

Auteurs / Invités

Willy De Winne

Thématiques

Exactions, Papauté, Pédophilie, Religions