Perte de biodiversité et méconnaissance de la faune

Libres propos de Nathalie DESCY

 

UGS : 2020017 Catégorie : Étiquette :

Description

Je ne m’exprimerai pas en termes scientifiques, car je suis une personne de terrain, je suis quelqu’un qui est en contact avec la faune sauvage, de par mes activités au sein de l’Asbl L’Arche, mais aussi parce que, depuis que je suis petite, je cours les bois et les champs.

Introduction

Sur le plan de ce que L’Arche réalise comme activité, on a, régulièrement, des problématiques en matière de changement climatique. Quand on parle de changements climatiques, il y a, évidemment, tout ce qui concerne les sécheresses que nous avons subies ces dernières années, il y a également les problématiques qui concernent les inondations…

Vous allez penser que l’on n’est pas dans le thème de la faune et vous vous demandez quelle en est la difficulté. On constate que l’on a des décalages entre les périodes de nidification. Par exemple, comme il n’y a plus vraiment d’hiver, les oiseaux sont déphasés et pensent être au printemps. Ils commencent leur nidification, alors que la nature n’est pas prête. C’est ainsi que, parfois, des oisillons vont naître et que les proies, leur nourriture, ne sont pas disponibles. On peut avoir aussi, quand on parle des inondations, des terriers qui seront noyés et on se retrouve dans des situations où, en période de nidification, s’il y a des tempêtes, s’il y a des grands vents, les nids des oiseaux vont tomber. C’est ainsi que, quelques jours après, on aura des espèces qui arriveront en revalidation.

Mais il n’y a pas que ça.

Quand on parle de bouleversements climatiques, il y a aussi toute une influence sur la nature avec l’émergence d’espèces qui sont devenues invasives. On est clairement en perte de biodiversité d’un côté, et parfois on se dit que c’est bien d’avoir de nouvelles espèces qui débarquent en Belgique. Seulement, ces espèces, comme le raton laveur, par exemple, sont des espèces qui ne sont pas adaptées à nos régions. Pour commencer, ce sont des espèces qui n’ont pas de prédateur. Et ce sont des animaux qui vont prendre la place d’autres animaux.

On a connu des périodes de sécheresse, c’est pourquoi les milieux humides sont particulièrement fragilisés. On constate que c’est difficile pour les batraciens et pour tous les animaux qui dépendent des points d’eau. Des espèces comme le raton laveur –, même s’ils sont parfois très sympathiques visuellement –, vont accentuer la problématique, puisque ce sont des animaux qui vont manger les batraciens, ce sont des animaux qui vont aller détruire les nids des oiseaux, car le raton laveur est très agile : il grimpe dans les arbres…

Durant l’été 2020, on a entendu parler des frelons asiatiques qui sont arrivés dans nos régions. Mais on a aussi de nouvelles espèces comme les moustiques tigres qui sont vecteurs de pathologie. En parlant de pathologie, on se rend compte qu’il n’y a pas que chez les êtres humains que de nouveaux virus arrivent. Il y a de nouveaux virus, par exemple, chez le merle ou des problématiques sont apparues avec les mésanges. Ce sont des nouvelles pathologies.

De par mon travail, je suis en contact avec les renards depuis à peu près vingt-cinq ans et on constate, avec tous ces bouleversements, qu’on a chez le renard, par exemple, la gale sarcoptique qui est apparue. On ne connaissait pas cette maladie en Belgique. C’est très récemment que ces nouvelles pathologies sont apparues. Elles étaient probablement présentes, mais, aujourd’hui, elles le sont beaucoup plus.

On constate également que les parasites se développent : il y a plus de puces, il y a plus de tiques… Ces parasites vont avoir une influence très importante sur la santé de nos animaux sauvages et c’est, bien sûr, aussi une problématique.

Quand on parle d’environnement, il faut aussi s’interroger sur l’influence de l’être humain sur son environnement. On modifie régulièrement notre environnement. Parmi les problèmes que l’on rencontre, il y a une urbanisation qui est, parfois, galopante dans certaines régions. Par exemple, on a des personnes qui appellent L’Arche, parce qu’ils ont un renard dans la cuisine. Ces personnes nous appellent depuis un endroit où, il y a un an ou deux, il y avait des prairies, il y avait des bois. Et aujourd’hui, il y a un lotissement. Ce n’est pas une critique, c’est une

constatation : la population augmente et il faut loger les gens et c’est pourquoi de nouveaux lotissements apparaissent. Mais, à l’origine, c’étaient les territoires d’animaux sauvages qui se retrouvent d’un coup face à des jardins qui sont, parfois, clôturés. Ces animaux, qui ont l’habitude de circuler librement, se retrouvent coincés dans des clôtures et l’arche va régulièrement chercher des animaux qui étaient coincés dans des clôtures, simplement parce qu’auparavant il n’y en avait pas.

On a, aussi en Belgique, sur le plan de la revalidation de la faune sauvage, énormément d’animaux qui viennent à cause des trafics routiers. On a la chance, en Belgique, d’avoir un réseau routier extrêmement dense. Il est vrai que, économiquement, quand on veut aller d’une ville à l’autre, pour transporter des marchandises ou même pour les êtres humains qui vont en villégiature, la route est pratique. Mais ces routes traversent parfois des massifs forestiers. Dans certaines communes, à certains endroits un peu stratégiques, on a pu faire des écoducs ; on en voit quand on entre dans Bruxelles, mais ce n’est pas possible partout. C’est ainsi que l’on a régulièrement des animaux qui vont traverser la route et qui vont être percutés par des véhicules.

L’agriculture

Parmi les causes de la perte de biodiversité dans notre pays, on a l’agriculture. Quand on parle d’agriculture, il faudrait plutôt dire les « pratiques agricoles ». Historiquement, on se retrouve avec ce que l’on avait appelé le remembrement. C’est-à-dire que l’on a fait de grandes parcelles pour faciliter le passage des tracteurs et des machines agricoles qui ont, aujourd’hui, un volume important. Pour réaliser ce remembrement, on a abattu des haies, par exemple, qui étaient des refuges pour les oiseaux, parce qu’il fallait que les machines puissent passer.

On a aussi la problématique de tout ce qui est insecticide, pesticide. Avec ses produits, on pollue les rivières et, au travers ces rivières, on touche à toute la chaîne des espèces un peu fragiles qui sont liées au milieu aquatique et qui auront, finalement, des problèmes à cause de cette pollution des eaux.

Dans ces pratiques agricoles, on voit parfois des étendues dont on a l’impression que ce sont de grands déserts. Il y a quelques années, on s’est rendu compte que les machines sont devenues très performantes. Et, aujourd’hui, on n’a plus, comme dans le temps, quand on utilise une moissonneuse-batteuse, de grains qui restent sur le champ. C’est une perte d’alimentation pour certains oiseaux tels que les moineaux qui étaient, souvent, à suivre les tracteurs et qui pouvaient se nourrir de ce qui restait sur les champs.

Les « dérives » de la chasse

Dans les dérives de la chasse, ce qui est très nocif c’est le fait de remettre du gibier en liberté. Chaque année, les chasseurs remettent, surtout dans nos régions, des milliers de faisans en liberté pour la chasse.

Il est très dommageable pour l’environnement de, tout à coup, aller mettre au même endroit des centaines d’animaux qui vont devoir se nourrir et qui vont avoir un impact important sur l’environnement local. Car ces animaux relâchés vont s’attaquer aux insectes qui, normalement, devraient être mangés par la faune locale. On constate que beaucoup de ces animaux relâchés vont être écrasés sur les routes.

On voit ici un renard pris dans un collet. Ces images sont parfois un peu trash, mais elles reflètent la réalité. Le monde sauvage n’est pas du tout le « pays des Bisounours ».

Même si tout cela est réglementé, on a encore, aujourd’hui, des pratiques de chasse où on voit des renards, des rapaces comme étant des concurrents à la chasse, en ce qui concerne le petit gibier entre autres. Et c’est pour cette raison que l’on retrouve encore des pratiques où l’on va mettre des pièges –, certains sont tout à fait interdits, mais on continue à les utiliser –, ou on va mettre, surtout, du poison. Ce sont encore, malheureusement, des pratiques courantes.

En revalidation, on récupère régulièrement des rapaces qui ont été empoisonnés. Ces appâts étaient peut-être destinés aux renards, mais, dans les faits, ces appâts ne sont pas sélectifs et d’autres espèces vont venir les manger.

La méconnaissance de la faune

Il est sûr que la société évolue et qu’on a d’autres centres d’intérêt aujourd’hui qu’il y a vingt-cinq ou trente ans. Mais on constate, dans les appels que L’Arche peut recevoir, que les gens ont de moins en moins de connaissances de la faune, notamment dans l’identification des espèces et dans ce qui est normal et ce qui ne l’est pas dans la faune.

Malgré les campagnes réalisées sur les réseaux sociaux, dans la presse locale ou à la télévision, on a beau, chaque année, faire des campagnes pour dire qu’il ne faut pas toucher aux faons. Chaque année, on a des personnes qui nous ramènent des faons en nous disant que « Bambi » était tout seul dans les bois.

Il est complexe d’expliquer aux gens qu’il est tout à fait normal que « Bambi » soit tout seul dans les bois, puisque c’est une manière pour les chevreuils, pour les cerfs, de protéger les petits qui, au départ, n’ont pas d’odeur et restent couchés dans les fourrés. Ces gens ne se rendent pas compte que la mère n’est pas loin de son petit et qu’elle le surveille d’où elle est. Mais si un être humain s’approche du petit, il est certain que, la plupart du temps, la mère va s’éloigner et ne viendra pas forcément défendre son petit, car elle est programmée pour avoir peur de l’être humain. Et pourtant, chaque année, on a, malgré tout, des gens qui viennent ramasser les faons de chevreuil. Les gens ont une méconnaissance de cette faune.

On a aussi, régulièrement, des gens qui ramassent des bébés lièvres. Les gens pensent que le « petit lapin était tout seul » dans le champ. Pour commencer, ce n’est pas un lapin, c’est un lièvre et il est aussi normal que ce lièvre soit tout seul dans le pré ou dans le champ, car sa mère est plus loin. La hase viendra le nourrir discrètement de temps en temps, mais elle ne restera pas à côté de son petit.

C’est une problématique récurrente.

Le quotidien de L’Arche

Chaque année, on reçoit des appels de personnes qui téléphonent pour signaler qu’elles ont trouvé un « oiseau noir ». On interroge la personne sur le type d’oiseau trouvé, parce qu’il y a toute une variété. Il est évident qu’on ne demande pas aux gens d’avoir des connaissances ornithologiques ou dans les autres domaines. Mais on a souvent des « caméras cachées ».

Voici une des plus belles expériences que l’on a pu avoir et qui démontre bien la méconnaissance des animaux qui peuvent traverser nos jardins ou qui peuvent être naturellement dans nos jardins.

Un jour, lors d’une intervention, il y avait la police, les pompiers, l’armée et le centre de revalidation qui arrive en quatrième ligne. Il n’y avait pas besoin de gps pour trouver l’endroit, parce lorsqu’on arrive, on voit immédiatement la maison où se situe le problème. Il y a des feux bleus partout. Bien sûr, on se demande ce qu’il se passe. C’était tout simple.

Une personne était occupée de faire des travaux dans son jardin et, tout à coup, elle tombe sur un serpent.

Bran le bas de combat : le premier réflexe est toujours d’appeler la police. Seulement, les policiers ne sont pas forcément formés à identifier les espèces. De plus, c’était dans un lieu un particulier, dans un vieux tas de bois où on ne voyait qu’une partie de l’animal. C’est alors que les policiers se disent qu’ils vont appeler les pompiers, parce qu’ils ont plus l’habitude de manipuler les animaux. La protection des animaux figure dans la mission des pompiers. Par conséquent, les pompiers ont, aussi, pour mission d’intervenir pour sauver les animaux. Les pompiers arrivent donc sur place et sont inquiets, car ils ne connaissent pas cette espèce de serpent. Il existe des brigades de pompiers formés pour tout ce qui concerne les nouveaux animaux de compagnie (NAC) – les mygales, les serpents… –, mais ce n’est pas le cas de toutes les brigades.

Voyant les pompiers et la police arrêtés auprès d’une maison, ainsi que les riverains qui s’agglutinent et s’interrogent, une camionnette de militaires qui passait par là, par hasard, s’arrête pour aller aider, car la situation a l’air grave. Voilà donc nos militaires qui, gentiment, vont voir, mais qui n’en savent pas plus que la police et les pompiers.

Finalement, ils appellent le centre de revalidation en expliquant qu’ils sont face à un problème de serpent et qu’ils ont besoin que quelqu’un se déplace. Lorsque j’arrive, je constate immédiatement le problème. En voyant le déploiement de force sur place, je me dis qu’il doit s’agir d’un anaconda ou d’un cobra. Et dans les faits, il s’est avéré que c’était une couleuvre de chez nous. C’était une femelle, certes de belle taille, mais cela reste un animal commun de chez nous, totalement inoffensif.

On pourrait vous raconter des dizaines d’histoires de ce genre, tellement la méconnaissance de la faune est grande. Cette méconnaissance fait qu’à un moment donné, on va évacuer tout un établissement. Par exemple, tout un restaurant a été évacué, parce qu’il y avait un serpent derrière le bar. À nouveau, j’ai été appelée sur place. Et, en fait, il s’agissait d’un orvet. L’orvet n’est même pas un serpent : c’est un lézard sans patte, tout à fait inoffensif.

Les dangers des réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, nous retrouvons ce que l’on pourrait appeler des « apprentis sorciers ». Les réseaux sociaux sont quelque chose de magnifique quand ils sont bien utilisés. Mais il y a, aujourd’hui, un gros problème : c’est dans cette méconnaissance de la faune quand quelqu’un trouve un animal sauvage qui est en difficulté.

Un des premiers réflexes de la personne qui a trouvé l’animal, n’est pas d’appeler le centre de revalidation, d’essayer de regarder dans un livre, dans une encyclopédie ou même sur Internet pour essayer de savoir de quel animal il s’agit, mais c’est de partager directement des photos sur les réseaux sociaux et de demander des conseils à l’ensemble des internautes qui sont connectés sur tel et tel réseau social. Cela provoque immédiatement une catastrophe, d’abord parce que l’on a des problèmes d’identification de l’espèce, et qu’ensuite tout le monde va donner sa recette.

On en arrive à une situation où, en pleine saison, à peu près un tiers des animaux qui arrivent à L’Arche, en revalidation, aurait peut-être pu être sauvé si on les avait apportés tout de suite. Mais non, on a commencé à montrer sa trouvaille au cousin, au voisin… Ensuite, on a commencé à trouver des recettes sur Internet. Il y a eu de véritables catastrophes, dans le sens où certains ont commencé à bourrer des pigeons avec un mélange d’œufs, de farine… Cela prête à rire, mais le pigeon est juste bon à mettre au four [sic], simplement, parce que cette nourriture n’est pas du tout adaptée. C’est ainsi qu’un drame se produit, car on ne sait plus récupérer l’animal, parce que les gens ont voulu faire tout et n’importe quoi.

L’adoption inconsciente et leurs dérives

Les renards marchent, normalement, sur le bout des pattes, et à L’Arche, on a un cas de renard qui marche sur son entière avant patte. C’est un renardeau qui a été trouvé par des particuliers, qui a été élevé en famille avec le chien, avec le chat, qui dormait dans le lit des enfants –, car on sait bien que le renard n’est pas porteur de pathologies. Bien sûr… comme pour tout animal sauvage, il y a quand même un danger et lui faire des bisous, ce n’est pas l’idéal –, et, surtout, il a été nourri avec une alimentation qui n’était pas adaptée. Ce qui en a fait un animal qui, dans sa croissance, a eu des problèmes qui sont irrécupérables. Lorsque L’Arche a récupéré

ce renardeau, il marchait complètement de travers. Malheureusement, cet animal, qui aurait dû reprendre sa place dans la nature, restera à L’Arche définitivement. Il est condamné à rester en captivité, parce que quelqu’un a été un peu égoïste et a voulu s’en occuper.

Le hérisson

On va vous expliquer le hérisson pour vous montrer qu’elle est l’ampleur tant sur le plan des changements climatiques que de toutes les raisons pour lesquelles les animaux arrivent à L’Arche en soins et, surtout, pourquoi cela va mal pour certaines espèces.

Le hérisson est un animal qui hiberne. Pourquoi l’animal hiberne-t-il ? Simplement parce que la nourriture, qui est habituelle pour lui – des limaces, des insectes… –, n’est pas disponible. C’est pourquoi la nature est bien faite, puisqu’à partir du moment où ils n’ont pas de nourriture disponible, ils dorment en attendant que la nourriture soit à nouveau disponible. Mais pour qu’un hérisson puisse hiberner correctement, faut-il encore qu’il y ait un hiver. On se rend compte, aujourd’hui, qu’avec les bouleversements climatiques et le fait que l’on ait de moins en moins d’hivers en Belgique, le hérisson est conditionné : quand la température commence à baisser, le hérisson prépare son nid pour hiberner. Sauf qu’à présent, on va avoir, dans le meilleur des cas, deux ou trois jours avec -1 ou -2°, et ensuite, on sera à nouveau à quinze degrés.

Le métabolisme du hérisson est complètement bouleversé, parce que, finalement, il ne sait pas s’il doit commencer à hiberner ou si c’est le printemps. Ces changements de température ont lieu plusieurs fois durant l’hiver, c’est ainsi qu’on a, en revalidation, des hérissons qui arrivent complètement léthargiques, qui ne savent pas si c’est le moment d’hiberner ou pas, ou bien qui vont ressortir en plein hiver, parce que, pendant dix jours, on est au-dessus de quinze degrés et, d’un coup, il y aura un refroidissement. Il existe aussi une espèce qui est très fragile par rapport aux canicules que l’on a pu avoir ces dernières années. Alors pourquoi les canicules ? Parce qu’en sortant d’hibernation, cette espèce n’aura pas à manger, car, tout à coup, il y aura une sécheresse et les proies qu’elle devrait, normalement, manger ne seront pas disponibles, puisque lorsqu’il fait sec, il n’y a pas d’escargot, il n’y a pas de limaces…

Le facteur humain

L’environnement, bouleversé par le facteur humain, provoque la deuxième cause d’extinction du hérisson. Depuis un an ou deux, nous assistons à la problématique des tondeuses robots. Les gens ne se rendent pas forcément compte de cette problématique. Cela fait quelques années que les tondeuses robots sont sur le marché, le principe est que cette tondeuse tond les pelouses seule. Les gens ne se sont pas rendu compte qu’ils avaient des hérissons dans leur jardin et ils font tourner leurs tondeuses le soir ou la nuit, car, la journée, ils ont envie de profiter de leur jardin, seulement le hérisson traverse le jardin pendant la nuit, c’est aussi le cas pour les batraciens…

On dit que le hérisson, à l’aube de 2050, et peut-être même avant, sera sérieusement en voie de disparition sous nos latitudes. Il y a des animaux qui sont mobiles et qui peuvent encore se déplacer lors d’une sécheresse, c’est le cas des oiseaux. En ce qui concerne le hérisson, il ne fera que quelques kilomètres pour trouver un endroit qui est meilleur pour lui…

Informations complémentaires

Auteurs / Invités

Nathalie Descy

Thématiques

Animaux, Écologie, Environnement, Respect des animaux

Année

2020

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