La Bible d’un laïque

Jean Cambier

 

UGS : 2014024 Catégorie : Étiquette :

Description

La naissance de l’univers, l’apparition de la vie demeurent des questions ouvertes, auxquelles les différentes religions ont apporté des réponses fermées. Comment peut-on concevoir l’origine du monde laïque ?

Où suis-je ? Qui suis-je ? Que fais-je ?

Voilà les questions que je me posais dès l’âge de la puberté.

Et je crois que c’est une question que se posent et se sont posés, depuis l’avènement de l’humanité, la plupart des habitants de notre planète.

Beaucoup ont trouvé une solution dans l’invention de tas de pouvoirs surnaturels qu’ils ont personnifiés de différentes façons et les ont appelés des « dieux ». D’où, les mythologies dont une des plus célèbres, et sûrement la plus connue en Occident est celle composée par Homère dans l’Iliade et l’Odyssée et reprise à Rome dans l’Énéide. Ces copieux volumes issus de l’imagination populaire ont entraîné des cultes auxquels les grands se soumettaient volontiers et qui leur permettaient également d’asseoir leur puissance sur leurs sujets et leur donnaient également confiance en eux-mêmes.

Parallèlement à ces coutumes polythéistes, on a vu apparaître une autre conception des choses : celle d’Abraham, mais aussi celle d’Akhenaton, pharaon égyptien éphémère comme sa conception.

Il y eut d’abord le monothéisme juif qui concevait un seul dieu qui protégeait la tribu d’Israël dans ses différentes pérégrinations. Celui-ci permettait aux autres peuples d’avoir des conceptions différentes sur ce monde et de se mettre sous la protection d’autres divinités, car le dieu d’Israël ne protégeait que le peuple juif contre tous les autres et contre les difficultés de subsister en ce monde.

Il est un fait que ce dieu tout puissant a terriblement aidé le peuple d’Israël et ses dirigeants, tel Moïse, les protège encore et leur donne le courage de lutter et de subsister dans l’adversité en toutes circonstances.

Avec l’évolution, différentes sectes sont apparues au sein du peuple d’Israël qui se développait. Ces différentes sectes conçurent des pratiques différentes, bien que des rabbins veillassent à l’orthodoxie, mais l’orthodoxie entraîne aussi l’intolérance.

Une de ces sectes a été conçue par Jésus de Nazareth qui a invoqué qu’il était le fils de ce dieu.

Appuyé par cette idée ingénieuse, il estima que Dieu, puisque unique, devait gouverner l’univers entier, qu’il l’avait conçu et créé, c’est-à-dire édifié, au départ du néant. Il conçut également que Dieu était bon, qu’il était amour et qu’il ne faisait que le bien. Mais puisque le mal existait dans ce monde, d’où venait-il ? Il ne pouvait être que l’œuvre d’un être extérieur. On imagina le démon. On peut se demander qui avait bien pu concevoir cet être infâme. Je crois que la question n’est pas encore résolue.

La plupart des Juifs ne le suivirent pas et le firent condamner à mort par le gouverneur romain. Selon la légende rapportée par les Écritures, il fut cloué sur la croix et mourut dans des souffrances atroces. Il ressuscita et monta au « ciel », c’est-à-dire au paradis que l’on situait dans les nuages, alors que l’enfer se trouvait au centre de la terre, où l’on brûle.

Ses disciples devenus des apôtres, auxquels d’autres sont venus se joindre parce qu’ils étaient heureux de pouvoir trouver hors de ce monde triste et funeste, un havre de paix et alors « sûr », ont répandu sa parole dans tout le monde connu à ce moment, c’est-à-dire le monde romain.

Les empereurs romains après avoir condamné ces croyances qui leur ôtaient la qualité divine, durent se résoudre à accepter d’abord ces croyances, puis les imposèrent. Celles-ci se sont perpétuées jusqu’à ce jour en se répandant de plus en plus, en Europe d’abord, et ensuite, après la « découverte » de nouvelles terres habitées, auprès des autochtones.

Plusieurs schismes se sont produits au cours des siècles, mais toutes les variantes se réclament de la parole de Jésus aménagée et déformée selon les circonstances. Et chaque fraction a imaginé ses règles propres qu’elles ont voulu imposer aux autres, le plus souvent par des guerres cruelles et absurdes.

Récemment, des rapprochements ont vu le jour.

Au fil du temps, d’autres croyances sont apparues, classant comme prophètes tous ceux qui les avaient précédés, y compris Jésus, et chez les musulmans qui se proclament également descendants d’Abraham, d’autres prophètes sont venus s’ajouter à la série des Israélites et des chrétiens. Et surtout Mahomet qui, tout en conservant les bases de la croyance, a imposé ses conceptions et ses règles qui, comme celles des autres religions, ont été complétées et déformées.

Celles-ci ont bien sûr été défendues par la force et beaucoup de conflits sont encore alimentés par les fidèles, notamment entre les chiites et les sunnites, et contre les autres croyances également.

Toutes les sectes juives, chrétiennes et musulmanes croient en seul et même dieu, mais l’honorent différemment. Et pourtant, elles n’arrêtent pas de se quereller et de tuer pour faire adorer ce même et seul dieu, et pour faire respecter et répandre leurs différentes pratiques !

D’autres conceptions, plus sages, plus paisibles et plus tolérantes conservent beaucoup d’adeptes en Extrême-Orient où, à ma connaissance, les querelles religieuses ne ressemblent pas à celles de l’Occident.

Toutes ces croyances n’ont qu’un objectif, c’est de combler le vide de nos connaissances concernant l’existence de ce monde. Les primitifs ont imaginé toutes sortes de conceptions. Les plus évolués ont conçu, dans la nuit des temps, des dieux tout-puissants. Puis, est apparue la conception d’un dieu unique.

Mais le vide de nos connaissances n’est toujours pas comblé et ne le sera sans doute jamais, et cela quelles que soient les découvertes. En effet, même si les recherches les plus avancées de la science considèrent que notre monde est issu d’un Big Bang, il n’en reste pas moins que pour arriver à ce Big Bang, il fallut que quelque chose existe avant. Et alors, qui avait créé ce quelque chose ? D’où venait-il ?

Je ne peux dès lors pas condamner ceux qui comblent le vide par des solutions faciles, fussent-elles avoir été conçues par des peuples primitifs dont les connaissances des réalités étaient maigres. Quant à moi, rejetant les solutions faciles, je suis rationaliste et n’accepte que ce que je vois concrètement, j’exclus l’imaginaire, les visions et l’interprétation des rêves. J’essaye d’être tolérant et j’accepte que d’autres se réfèrent à une autre solution que la mienne, car rien ne prouve que ma solution soit la bonne, et je crois même que personne ne la saura jamais, mais elle permettrait, si elle était répandue, à chacun de vivre paisiblement sur cette planète.

Quant à la morale dont les différentes religions se prétendent les gardiennes, je crois avoir eu une conduite aussi droite que ceux qui obéissent à des préceptes dictés par on ne sait qui, mais qui se trouvent dans des Écritures ou sont conservés dans la coutume imposée par des gens qui se prétendent supérieurs aux autres.

En quoi l’excision chez les femmes et la circoncision chez les hommes peuvent-ils bien améliorer le monde ? Qu’est ce que le voile, le tchador et l’habillement qui étouffe tout le corps peuvent apporter à qui que ce soit ? Pourquoi certains chrétiens et certains musulmans se flagellent-ils en certaines circonstances ? D’autres pratiques aussi stupides existent sous d’autres cieux qui n’apportent sûrement aucun bien à notre société.

 Pourquoi les moines, les moniales et d’autres encore se font-ils souffrir et se privent des bontés qui existent sur cette terre ? Certains prétendent que cela est indispensable pour faire le bien et soulager les misères d’autrui.

Si l’on réfléchit un peu, on comprendra qu’il existe une autre voie plus sage.

Ma philosophie scientifique
Sciencia vincere tenebras

Notre monde dépend de la galaxie du soleil, qui est une petite partie de l’univers. L’univers est infiniment grand et est composé de particules infiniment petites. Ces particules peuvent revêtir deux natures. Soit elles sont matérielles, soit elles sont des ondes immatérielles qui peuvent produire, notamment, de la lumière. Elles peuvent passer d’une nature à l’autre selon la formule d’Albert Einstein (E=MC²). Selon cette formule, je pense que des particules passent constamment d’un état à l’autre et vice-versa. Comprenons que la lumière peut se convertir en matière et que celle-ci peut amener de la lumière ou des ondes.

Qu’adviendrait-il si toutes les particules de l’univers devenaient toutes de la matière ou toutes des ondes immatérielles ? Je crois que ce serait la fin de notre monde, car celui-ci ne se conçoit que composé de ces deux espèces, qui se convertissent continuellement, mais ce ne serait pas la fin de l’univers. Je rappelle que j’ai énoncé plus haut que l’univers est infiniment grand et est composé de particules infiniment petites.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Je crois que cela dépasse l’entendement humain. Nous ne saurons jamais ce que signifie vraiment l’infini, petit ou grand. C’est d’ailleurs la seule chose qui dépasse l’entendement humain.

Selon le principe du libre examen, notre entendement est capable de tout comprendre, sinon de tout expliquer. En effet, en effectuant des recherches conformément au principe du libre examen, nous pourrions arriver à tout expliquer. Il n’y a pas dans notre monde de phénomènes dit « anormaux », il n’y a que des phénomènes non encore élucidés.

Les OVNI ne sont pas des « objets » volants non identifiés, mais des « phénomènes » encore non expliqués. Je répète que notre entendement peut tout comprendre, sauf l’infini.

Et la vie ?

Il est évident que tout est constamment en mouvement dans notre monde. Bien sûr, il y a la vie du monde animal qui est la plus perfectionnée de notre entourage ; il y a, ensuite, la vie du monde végétal qui est moins perfectionnée que celle du monde animal, mais quelle perfection quand même !

Et le monde minéral qui, par définition, ne vit pas au sens commun, mais si l’on y réfléchit bien, on constatera qu’il est constamment en évolution. Qu’il n’arrête pas de se transformer, c’est aussi une forme de vie, au sens plus large, mais qui se déroule seulement et constamment selon les lois immuables de l’univers.

Comment se passe cette « vie » ou cette évolution ?

Elle se passe depuis la nuit des temps, et se passera toujours selon des lois immuables qui existaient avant le Big Bang et qui existeront encore après la fin du monde (si elle arrive). Ces lois, ce sont les lois de la physique au sens large et dans tous ses états.

Qui a édicté ces lois qui régissent non pas notre monde seulement, mais l’univers qui est l’infini ?

C’est la question qui tracasse l’entendement humain depuis qu’il existe. Car dans ce monde, et plus spécialement dans le monde animal, il n’y a que l’homme qui se pose cette question, mais malheureusement, je crois qu’elle rejoint l’« infini ».

Les premiers penseurs, dans la nuit des temps, ont imaginé des explications qui correspondaient aux connaissances « scientifiques » du moment, et si l’on analyse les choses, ce n’était pas si mal que ça.

En effet, tous ont pensé que c’était « Dieu », c’est-à-dire un inconnu que l’on n’a jamais vu et que l’on ne verra jamais sauf en image, mais qui avait tous les pouvoirs (que l’homme n’avait pas, mais qu’il aurait voulu avoir), des pouvoirs imaginaires. Et n’oublions pas ses qualités et… ses défauts. Mais en réalité, ce dieu rejoint notre « infini » et a été « singé » à l’image de l’homme. Ce n’est donc pas Dieu qui a créé l’homme à son image, mais l’homme qui a imaginé dieu et même des dieux à son image.

Ce n’était pas mal du tout, mais il faut bien reconnaître que ces notions sont dépassées par les connaissances actuelles et depuis un certain temps déjà ! Il est beaucoup plus simple, pour certains, de se satisfaire d’explications toutes faites, bien qu’étant des non-sens, et de se reposer sur ces deux oreilles. Dans un autre sens, cela peut être pratique pour pouvoir penser à autre chose et faire quelque chose d’utile.

Concluons donc ce paragraphe en considérant que tous les dieux inventés par l’homme ne sont qu’imagination, mais qu’il y a bien sûr quelque chose qui dépasse l’entendement de l’homme et qu’il est inutile de se casser la tête à ce sujet. Nous ne pouvons que vivre notre vie dans les conditions existantes auxquelles nous ne pouvons rien changer, tout au moins en ce qui est essentiel, mais que nous pouvons améliorer nos conditions d’existence, comme c’est le cas depuis la nuit des temps et comme tout être vivant le fait instinctivement depuis toujours, depuis que des êtres vivants existent.

Mais comment est apparue la vie ?

Il est bien évident qu’elle n’a pu apparaître que selon les lois (de physique) auxquelles l’univers est soumis.

D’abord, est apparue la vie la plus élémentaire, dont des exemplaires existent toujours à notre époque. Il se forme toujours actuellement des exemplaires de vie primitive. Le processus qui a amené la vie n’est pas révolu et l’évolution existe toujours à tous les niveaux.

La vie sur terre n’a donc pas été créée, mais elle advenue en fonction de conditions existantes sur terre et ne se maintiendra qu’aussi longtemps que ces conditions subsisteront.

Mais pourquoi d’autres formes de vie ne pourraient-elles advenir ailleurs suivant d’autres conditions existantes ailleurs (température, lumière, bruit, humidité,…) ?

La vie sur terre n’a donc pas été créée, mais elle est advenue en fonction de conditions existantes avec les « matériaux » existants.

Le problème est alors de savoir d’où viennent ces conditions et ces matériaux ; c’est le problème que l’homme veut résoudre, et que par définition, il ne peut résoudre. Il est donc inutile de se casser la tête pour résoudre ce problème qui est par définition inaccessible à notre entendement.

Que faire alors ? Imaginer une solution simple ?

C’est ce que certains hommes plus intelligents ou plus malins à leur époque ont fait depuis la nuit des temps. Ils ont communiqué leur solution à leurs semblables qui les ont acceptées les bras ouverts, contents d’être soulagés de leur(s) problème(s). D’autres ont cru pouvoir imposer une solution aux autres et en ont même souvent tiré pouvoir et profit.

Cela se passe encore tous les jours.

Pouvait-on y mettre fin ?

Ce serait une bonne chose, mais alors les gens du commun (donc pratiquement presque tout le monde) vont retomber dans le problème énoncé plus haut et qui par définition serait insoluble. La solution serait donc de laisser chacun vivre sa solution comme il l’entend. Surtout ne pas imposer « sa » solution aux autres.

En ce qui me concerne, je vis selon ma philosophie et je crois que tout serait mieux en ce monde si chacun en faisait autant. Laisser tout un chacun vivre selon ce qu’il pense et conformément à ce qu’il croit et en n’imposant surtout pas, et surtout pas par la force, à autrui ce qu’il veut croire.

En dernière conclusion, considérons que nous ne pouvons que vivre dans les conditions qui ont provoqué notre monde. Bien sûr, certains ne manquerons pas de m’invoquer qu’il reste à savoir comment ce monde est arrivé et d’une façon plus précise « qui a créé ce monde » ?

Je crois avoir expliqué plus haut que ce monde est advenu et a évolué dans des conditions bien précises auxquelles nous sommes astreints et auxquelles nous ne pouvons rien changer.

Beaucoup me diront « ce n’est peut-être que Dieu ». Mais ce dieu n’est pas un de ceux que des hommes ont imaginé pour leurs convenances, celui-là ou ceux-là n’existent manifestement pas. Appelons-le simplement le « grand architecte de l’univers ». Je crois avoir expliqué plus haut que ce qui nous domine c’est l’« infini » et que celui-ci dépasse notre entendement.

Mais notre entendement est capable de comprendre par la recherche scientifique ce qui se passe dans cet infini.

Sciencia vincere tenebras

Le raisonnement

Nous avons évoqué plus haut comment la vie serait apparue sur terre.

Dès qu’une cellule vivante survient, elle est douée d’une certaine intelligence qui consiste premièrement en la défense de sa survie, car celle-ci est délicate, mais elle va vite rencontrer une autre cellule vivante avec laquelle elle va s’associer physiquement ou chimiquement. Cette nouvelle cellule composée va, elle-même, acquérir une certaine intelligence propre, principalement en vue de son maintien. Chacune de ses composantes conservera son intelligence particulière qui lui permettra de lutter pour sa survie en cas de dissolution accidentelle. Et les associations continueront sur ce mode-là indéfiniment.

Il en serait notamment ainsi pour la constitution de notre organisme. En nous-mêmes tous nos organes se sont composés de la sorte, et chacun de nos organes a conservé sa propre intelligence dont le principe essentiel est la lutte pour son existence. Chaque formation a sa propre intelligence distincte de celle de chacun de ses membres qui conserve la sienne propre.

Cette façon de concevoir les choses nous explique les conflits, qu’ils soient entre les hommes et ce qui les entourent ou entre les hommes eux-mêmes. Ces conflits sont inévitables et existeront toujours, mais l’être humain est doté d’une intelligence supérieure qui lui permet d’essayer de résoudre ses conflits raisonnablement, mais pas nécessairement, car la passion domine souvent la raison.

L’intérêt personnel étouffe souvent l’intérêt collectif, car il existe toujours l’intelligence de chacun qui côtoie l’intelligence collective et arrive à la détruire ainsi d’ailleurs que l’intelligence particulière…, et l’individu qui s’en prévalait. Heureusement, souvent la collectivité subsiste…, mais dans quel état !

Qu’est-ce qui a permis à l’homme de devenir plus intelligent parmi les êtres vivants qui l’entourent et dont certains font cependant preuve d’une intelligence assez perfectionnée.

Je crois que la constitution physique de l’homme a joué un rôle très important. La station debout lui a permis de libérer les membres antérieurs qui sont devenus membres supérieurs. C’est donc la constitution des pieds qui permet de rester debout et de se déplacer en libérant les mains qui sont réservées pour la préhension et la manutention. Les mains ont servi à fabriquer des outils et à s’en servir, notamment, pour l’écriture.

L’écriture a permis de retenir les connaissances acquises et de les transmettre aux générations successives. Alors que les animaux ne savent se transmettre que des habitudes élémentaires et doivent se reconstituer, lors de chaque nouvelle existence, des connaissances plus perfectionnées.

La parole a également un rôle très important. Tous les animaux qui respirent sont capables d’émettre des sons, mais seul l’homme est capable de produire une infinie variété de sons et de tonalités. Certains animaux peuvent nuancer les sons qu’ils savent produire. Certains dits « supérieurs » peuvent émettre une certaine variété de sons et se faire comprendre lorsque l’on veut bien prendre attention à ce qu’ils veulent nous dire, mais cela ne leur permet pas de transmettre un raisonnement. Seul, l’homme en est capable grâce à son organe vocal plus développé.

L’écriture a largement amplifié cette possibilité, mais une nouvelle révolution technique s’annonce…, et se fait déjà sentir à tout propos. Va-t-elle nous permettre de nouvelles possibilités ?

Une question existentielle demeure : comment comprendre cet infini d’où tout procède ? Ce concept difficile à appréhender mérite-t-il les violences et les destructions que les hommes ont apportés pour faire valoir leur définition personnelle ?

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Informations complémentaires

Année

2014

Auteurs / Invités

Jean Cambier

Thématiques

Libre examen, Questions et options philosophiques, politiques, idéologiques ou religieuses, Religions, Sciences