Identité brouillée, identité partagée, est-il possible de contribuer à un monde meilleur ? – 1

Michèle Syriex

 

UGS : 2023012 Catégorie : Étiquette :

Description

Quelle est notre identité ?

Sans remonter aux premiers humains apparus il y a plusieurs millions d’années, on peut considérer que depuis environ trois cent mille ans, seule l’espèce humaine homo sapiens est présente sur la terre.

Notre espèce humaine a la capacité de penser et cette fonction lui permet d’agir, d’imaginer, de concevoir avec un lien très étroit avec ses émotions.

Les émotions primaires, liées uniquement à la survie ou bien plus élaborées, liées à l’amour ou à la haine, provoquent des pensées qui engagent des actions de protection, d’amour ou de compétition, de haine, de combat et de mort.

Le plus important problème de la race humaine résidait dans son besoin de prédation pour survivre. Comme pour les autres êtres vivants, les animaux, les êtres humains devaient tuer pour se nourrir.

Notre essence spirituelle est issue de l’intelligence universelle qui a décidé de nous matérialiser. Mais se nourrir est une nécessité qui nous est imposée par l’esprit qui donne la forme dans la matière et la force vitale qui donne l’animation.

Alors le vers était dans le fruit dès l’origine. Il fallait tuer pour survivre. La chasse était indispensable, les humains étaient chassés par des animaux plus puissants qu’eux pour être dévorés, les humains pratiquaient aussi la chasse sur les plus faibles pour le même but.

Les émotions et les pensées étaient concentrées sur la survie et la violence. Les humains ne se sont pas contentés de tuer pour se nourrir, mais la violence a pris des forces et les a opposées les uns aux autres. La recherche du pouvoir, la domination, la conquête, tout était sujet à violence. Ils commençaient à devenir des victimes d’un phénomène qu’ils ne voyaient pas. Cet état de fait a duré des centaines de milliers d’années. Mais cela n’est pas anodin et il ne faut pas croire que c’est du passé et qu’il n’en reste aucune trace.

Si nous n’avons plus de prédateurs visibles, situé au-dessus de nous dans la chaîne de la prédation, il en reste un considérable que nous ne voyons pas. Il est si puissant qu’il est en train de nous détruire et à grande vitesse.

Oui l’identité collective, partagée, est brouillée

L’humanité est sa propre victime et se trouve face à un phénomène invisible et incontrôlable, qui la conduit à sa destruction.

Aucune bombe, aucun équipement de guerre sophistiqué d’un côté, pas plus que des actes terroristes nombreux bien décidés à détruire ses ennemis, n’échapperont à une destruction totale de l’humanité. Personne ne sera gagnant, le monde va sombrer.

Du moins, c’est ce qu’il pourrait se passer, mais l’humanité a le pouvoir de changer ce destin funeste.

Envisager un monde meilleur

Il faut tout d’abord comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là, pour trouver l’antidote au poison que l’humanité a fabriqué et stocké depuis ses origines.

C’est simple, mais faut-il encore le savoir !

Tout réside dans la pensée humaine, plus précisément dans les « formes-pensées ».

Que sont les « formes-pensées » ?

Notre propre apparence ne se limite pas seulement à notre enveloppe charnelle.

Depuis un siècle, l’interprétation de certaines données de la physique quantique laisse entendre que le monde de la matière n’est que le reflet d’une ultime réalité invisible.

D’autres corps aux énergies beaucoup plus subtiles, non visibles à l’œil nu, sont constitués d’atomes qui vibrent à des fréquences très élevées.

Les médecines traditionnelles anciennes (chinoise, hindouiste, amérindienne, aborigène, etc.) et bien entendu la littérature ésotérique détaillent depuis longtemps le nom donné à ces différents corps et surtout leur rôle pour maintenir une bonne santé.

Si depuis l’enfance, l’enseignement révélait l’existence de l’ensemble des corps subtils, le fonctionnement de leur interconnexion, ainsi que le rôle primordial de la pensée, ce serait alors en conscience et en pleine responsabilité que chacun pourrait décider de ses pensées et de ses actes.

Une essence spirituelle qui nous est propre est en nous et autour de nous ; comme l’air que nous respirons est en nous et autour de nous.

L’air que nous respirons est nécessaire à notre fonctionnement, à notre vie. L’essence spirituelle est indispensable à notre existence.

Nous ne ressentons pas l’air qui circule dans notre corps. Nous savons que de l’air circule par le mouvement de nos poumons et le passage de l’air dans notre nez.

Nous ne ressentons pas l’essence spirituelle qui nous habite. Nous savons que cette essence est en nous par le sentiment d’amour que nous ressentons.

Cette essence toute puissante, qui peut absolument tout. Elle s’exprime par l’amour, qui est le lien alchimique indispensable sans lequel aucune métamorphose ne peut s’opérer.

Peu importe le nom que nous lui donnons (conscience, âme-personnalité, âme humaine), cette essence nous anime et fait de nous un être humain.

Cette essence s’individualise suivant les moments, puis fusionne à nouveau à d’autres moments. Elle est très active, pénètre dans nos organes et leur donne, par alchimie spirituelle, la magie de la vie.

Sa nature spirituelle s’étend autour de notre corps physique, elle l’enveloppe, elle l’irradie de ses vibrations cosmiques.

Ses radiations changent de nature suivant les influences de son entourage. Tout vibre, tout scintille et tout communique dans l’infiniment petit.

C’est l’association des vibrations de même nature qui forme des corps ou des enveloppes subtiles par destination.

Rien n’est dissocié, tout est connecté, chaque enveloppe est associée aux autres.

C’est à la dimension d’un corps humain une vie collective bien organisée. Une grande et belle fraternité qui s’exprime individuellement et collectivement.

L’intelligence universelle est « amour », elle a construit l’être humain à son image, non pas physiquement, mais spirituellement.

Elle est indestructible et immortelle comme l’être humain spirituel qui a les mêmes propriétés.

Ce que nous ressentons et appelons conscience est une expression de cette essence spirituelle.

La nature subtile de notre pensée est une interpénétration de cette essence spirituelle avec la matière physique de la pensée fabriquée par notre cerveau. Une excellente collaboration.

L’essence spirituelle a besoin du corps physique pour se manifester au monde, et la matière physique a besoin de l’essence spirituelle pour que vibre la vie dans son assemblage matériel.

Toute pensée bien déterminée produit une vibration qui a tendance à se propager, en une forme flottante. La possibilité pour cette vibration de produire certains effets dépend principalement de la précision de la pensée-émotion, ainsi que de la quantité de force qu’elle contient.

Ces vibrations produisent des effets de plus en plus petits à mesure qu’elles s’éloignent de leur source. La distance que peut atteindre une vague de pensée dépend aussi de la résistance qu’elle rencontre. Le second effet, la forme flottante, est produit par le corps mental qui projette une portion de lui-même en vibration, dont la forme est déterminée par la nature de la pensée.

Elle peut avoir une grande puissance et être utilisée comme un agent très efficace si elle est dirigée par une volonté ferme et persévérante.

Quand un homme dirige son énergie vers des objets extérieurs qu’il désire ou bien est occupé par des activités passionnelles ou émotionnelles, il se produit dans le corps astral un phénomène analogue à celui qui vient d’être décrit pour le corps mental.

La grande majorité des formes-pensées ordinaires sont du deuxième type, car les pensées courantes sont souvent composées de désir, passion ou émotion.

La vie d’une forme-pensée peut être continuellement renforcée par sa répétition, et une pensée nourrie régulièrement de cette manière acquiert une grande stabilité de forme.

Dans le même ordre d’idées, les formes-pensées d’un caractère analogue sont attirées les unes par les autres et se fortifient mutuellement en constituant une forme d’une grande intensité.

De plus, une telle forme-pensée semble posséder le désir instinctif de prolonger sa vie, et elle réagit sur son créateur, tendant à évoquer chez lui la répétition du sentiment qui la créa. Elle agit de la même manière, bien que moins facilement, sur toute personne avec qui elle peut venir en contact.

Si la pensée d’une personne se rapporte à elle-même ou est basée sur un sentiment, la forme reste dans le voisinage immédiat de son créateur. Si la personne se trouve dans un état passif, ses pensées et ses sentiments n’étant pas spécialement occupés, sa propre forme-pensée reviendra à elle et se déchargera sur elle-même. De plus, tout humain agit comme un aimant en attirant à lui les formes pensées des autres lorsqu’elles sont analogues aux siennes, d’où le renforcement d’énergie provenant de l’extérieur. Les gens qui deviennent sensitifs s’imaginent souvent, dans ce cas, qu’ils sont tentés par quelques entités, tandis que c’est en réalité leur propre forme pensée-désir qui est la cause de la « tentation ».

La répétition de longue durée de la même pensée peut créer une forme d’une puissance terrible. Une telle forme peut durer des années et acquérir l’apparence et la puissance d’une véritable entité vivante.

Beaucoup de gens passent leur vie, littéralement enfermés dans une cage de leur propre fabrication, entourés par des quantités de formes créées par leurs pensées habituelles.

Une conséquence très importante de ceci est que les hommes regardent le monde à travers leurs propres formes-pensées.

Les propres formes-pensées de l’homme réagissent sur lui, tendent à se reproduire et constituent des habitudes bien définies de penser et de sentir. Elles peuvent être une aide si elles sont d’un caractère élevé, dans le cas contraire, elles sont souvent un obstacle au développement. Elles obscurcissent la vision mentale, et peuvent finalement se transformer en véritables vices.

Chaque personne laisse derrière elle une traînée de formes-pensées, il en résulte que quand nous marchons dans la rue, nous sommes plongés dans un océan de pensées provenant des autres.

Si la personne a son esprit vacant pendant un moment, les pensées d’autrui la traversent aussitôt. S’il arrive que l’une d’elles attire son attention, son esprit s’en empare. Il la fait sienne, la renforce par l’énergie qu’elle y ajoute, et ensuite la projette, de sorte qu’elle pourra affecter encore quelqu’un d’autre.

Ainsi, la personne n’est pas responsable d’une pensée qui flotte autour de son esprit, mais elle le devient si elle s’en empare, y applique son attention et ensuite la renvoie, renforcée.

Si, au contraire, il n’y a dans l’aura de la personne aucune matière susceptible de répondre, la forme-pensée ne peut absolument pas affecter cette personne. Elle rebondit alors avec une force proportionnelle à celle d’arrivée, et retourne frapper son créateur.

Un cœur et un esprit purs sont la meilleure protection contre les assauts des pensées ou des sentiments ennemis.

Une forme-pensée d’amour et de protection, puissamment dirigée vers une personne, se comporte comme un véritable agent de protection. Les formes-pensées d’un caractère analogue ont tendance à se rassembler pour former une sorte d’entité collective.

Comme la plupart, des gens sont à tendance réceptive et non active, ils se comportent presque comme des reproducteurs automatiques des pensées qui les atteignent, et ainsi l’atmosphère nationale est constamment intensifiée. Ce fait explique clairement bien des phénomènes de la conscience des foules.

L’influence de ces agrégats de formes-pensées s’étend encore plus loin. Les formes-pensées de caractère destructif agissent comme des agents disruptifs et souvent précipitent les catastrophes sur le plan physique, produisant des accidents, crimes, maladies, tempêtes, tremblements de terre, inondations, des soulèvements sociaux et des guerres.

Beaucoup de gens reconnaissent que les actes qui nuisent aux autres sont très certainement mauvais, mais bien peu reconnaissent qu’il est aussi mauvais d’éprouver de la jalousie, de la haine, de l’ambition, etc., même si de tels sentiments ne sont pas exprimés en paroles ou en actes.

L’étude des formes-pensées montre les énormes possibilités de telles créations, et la responsabilité attachée à leur emploi.

Les pensées sont des réalités extrêmement puissantes. Quelques gros agrégats sont alimentés par les pensées violentes émises depuis environ trois cent mille ans par l’espèce humaine (homo sapiens). Ces formes-pensées sont renforcées par nos modes de vie actuels.

Il y a trop de médiatisation sur les crimes, les guerres et la violence ; sur toutes les chaînes des télévisions mondiales qui tournent en boucle, ainsi que dans les films et séries.

Les sujets traités sont presque toujours alimentés par des crimes. Le sang et les cadavres sont présentés, ainsi que les tortures et modes opératoires utilisés par les criminels en série.

Il est rare que les scénaristes et réalisateurs donnent encore du merveilleux au menu de leurs créations.

Que devient notre jeunesse ? Elle harcèle et fait souffrir d’autres enfants. La compassion et l’amitié laissent le pas à la lâcheté. Les dessins animés, les bandes dessinées sont créés sur des thèmes de combats, d’affrontements, de violence.

Toute la jeunesse n’est pas dans ce cas, beaucoup souhaitent un monde meilleur.

Certes, sur huit milliards d’êtres humains, il y a beaucoup de personnes aimantes et douces, qui n’éprouvent pas de haine et ne sont pas violentes, qui aiment leurs enfants et entretiennent de bonnes relations avec les autres humains. Certains viennent au secours de ceux qui sont en danger, et apportent de l’aide humanitaire.

Pour contrebalancer ces égrégores de formes-pensées construites de polarités négatives issues des pensées humaines, il faut renforcer et alimenter les formes-pensées de polarité positive issues des bonnes pensées humaines.

Seule la force ultime d’un égrégore particulier pourra modifier l’état mondial. Il est urgent que chaque personne soit consciente du fonctionnement de ses pensées et les gère pour sauver l’humanité.

Il est vrai que les pensées sont prolifiques et rapides. Elles peuvent échapper à notre contrôle.

Sous la pression des émotions, certaines peuvent contenir de la colère, de la jalousie, de la convoitise, du rejet des autres. Ces pensées peuvent être reprises une par une par leurs émetteurs qui peuvent les modifier et les transformer. Nous avons le libre choix et rien n’est immuable.

Ce qui est important, c’est d’être conscient de l’importance de la portée de nos pensées, et d’alimenter l’égrégore positif des formes-pensées.

Certains diront, mais enfin pourquoi le bien ne se manifeste-t-il pas et n’est-il pas plus puissant ?

La polarité négative de l’énergie des pensées a plus de puissance sur terre que la polarité positive qui est plus en harmonie sur un plan moins dense.

Alors il nous faut la charger de toutes nos meilleures pensées et cela en permanence. Plus nous serons nombreux à le faire, plus l’égrégore se chargera.

Quand il sera suffisamment puissant, il se connectera à l’égrégore négatif, les deux polarités se réuniront et cela créera un court-circuit qui détruira les égrégores.

L’humanité pourra construire une vie meilleure.

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