La transformation sociale

Patrick Beauvillard

 

UGS : 2015033 Catégorie : Étiquette :

Description

 « Est-il suffisant de travailler sur l’homme pour, finalement, initier cette capacité à changer le monde, à changer la société ? Sans doute pas, il faut avoir une vision. »

Mon propos, un peu inverse, est de dire : « Oui, mais en même temps si on a une vision et que l’on ne travaille pas sur l’homme, alors on est également dans une impasse ».

La perspective dans laquelle je me place, elle se retrouve dans mon parcours. J’ai une expérience technologique : jeune ingénieur en micro-électronique dans un marché où l’on ne se pose pas beaucoup de question, car on a le sentiment de fabriquer le monde de demain. Quand on est dans l’innovation, c’est merveilleux. Avec l’opportunité, lorsque l’on est dans cet environnement-là, de voyager, de parcourir le monde et d’avoir l’impression de faire le monde. C’est peut-être un peu prétentieux, mais ce n’est pas grave : on a vingt ans, vingt-cinq ans, trente ans…

Et puis, petit à petit, en progressant dans ce secteur-là, j’ai amené des projets assez complexes. Je me souviens d’un projet, qui était de l’autre côté de la frontière, un peu plus loin qui s’appelait D2 et qui m’a profondément marqué. D2 voulait dire diviser par deux. Il s’agissait de travailler pour un grand équipementier électronique sur la rénovation, la réinvention de ces cibles de conception de produit pour arriver à diviser son plan de cycles de trente-six mois à dix-huit mois. Là, c’était une expérience tout à fait intéressante, avec une équipe extrêmement talentueuse, avec énormément d’énergie, avec énormément d’engagement, avec énormément de travail. On a réussi à gagner cette expérience, on en a parlé dans la presse spécialisée, c’était un succès tout à fait remarquable.

Naturellement, quelques mois plus tard, un projet similaire se présente, de l’autre côté de la frontière, c’est-à-dire en Allemagne. On confie ce projet, qui semble être un projet similaire, à la même équipe, même niveau d’énergie, même engagement, même niveau de compétences, même processus, même manière de faire, etc. Sauf que trois semaines plus tard, on se retrouve dans un climat qui est absolument détestable et au cœur d’une grave crise. Les syndicats réussissent finalement à avoir nos têtes, à chasser notre cabinet d’ingénierie, à nous raccompagner gentiment à l’avion, pour nous faire repartir.

Qu’est-ce qui a manqué ? La même manière de faire, les mêmes équipes, les mêmes compétences… Qu’est-ce qui a manqué ?

Cela m’a perturbé pendant longtemps, jusqu’au moment où je suis arrivé à la prise de conscience du fait que c’est le facteur humain qui manquait, c’est-à-dire la dimension humaine de la problématique, on n’avait pas saisi.

À partir de là, cela a été, pour moi, un cas de travail. Avec mon épouse, qui travaille depuis des années sur les relations interpersonnelles et sur la relation intrapersonnelle – celle entre moi-même et moi-même –, on s’est dit que si on veut effectivement avoir un impact, il faut arriver à varier différentes approches : les approches méthodologiques, les approches technologiques et les approches humaines. Si on n’arrive pas à faire cela, on passera à côté de l’essentiel. On a donc créé une entreprise et on a travaillé sur ces sujets-là avec beaucoup de succès parce qu’il y a une véritable pertinence dans ce propos.

C’est là, dans nos territoires, que l’on a envie de passer à une vision beaucoup plus large, on se dit que si on est capable de faire des transformations de ce type au niveau de l’entreprise, au niveau du collectif – quand je dis entreprise, je pense organisation, je pense le mot entreprendre dans sa version première qui n’est pas forcément marchande –, pourquoi pas avec ces compétences, ces possibilités-là au service du territoire ? Et c’est naturellement que je suis entré dans le champ politique. C’est par cette branche-là que j’arrive à m’investir, en 2005, dans un parti politique, et les choses étant ce qu’elles sont, je me retrouve, aujourd’hui, conseiller régional.

En 2013, je suis amené à faire un bilan : un bilan qui est particulièrement sévère parce que je me demande si la transformation sociale espérée sur mon territoire, a eu lieu. Avons-nous, en tant qu’élus, en tant que politiques, réellement eu une action dédiée à la transformation sociale ? Honnêtement, je n’en suis pas sûr. On a réalisé beaucoup d’actions, étaient-elles orientées vers une réelle transformation de notre territoire ? Je n’en suis pas sûr.

Par contre, ce que je sais, c’est que le prix à payer, d’un point de vue personnel, a été colossal. Personnellement, je me suis perdu, c’est-à-dire que j’ai perdu ma propre vision. Je suis entré dans le monde politique en me disant que j’allais le changer, ou que j’allais contribuer à le changer, et finalement, je me suis rendu compte que je n’étais pas assez fort personnellement pour le changer et que c’est lui qui m’avait changé. C’est lui qui m’avait changé parce que le monde politique est d’une violence terrible : c’est un tsunami personnel quand on entre dans ce milieu : si on n’est pas extrêmement solide sur ses bases, on explose en vol. C’est cette expérience-là que j’ai envie de partager.

Si on veut changer le monde, si on veut passer de l’indignation à l’engagement, et rentrer dans le champ d’action, alors il y a un sujet sur lequel il est absolument indispensable de travailler, c’est celui des relations interpersonnelles. Mais ça nécessite un prérequis, c’est d’être, chacun, extrêmement solide sur ses bases. C’est donc d’avoir fait un travail sur soi-même pour permettre d’affronter la tempête, parce qu’on va entrer au cœur de la tempête.

Sur ce que j’appelle le « libertarisme financier », on a tout laissé faire, on n’a plus mis aucune limite à la liberté d’entreprendre, à laquelle je crois. Mais quand il n’y a plus de limite du tout –, on sait très bien ce que c’est la liberté du renard au sein du poulailler –, on a vu les dérives du libertarisme financier, on a vu les catastrophes et les conséquences absolument inacceptables qu’elles causent.

On continue à fonctionner comme si le monde était infini, comme s’il n’y avait pas de limite, comme si les ressources étaient illimitées. J’ai une nouvelle à annoncer, il y a une date de prescription au monde qui est de plusieurs centaines de milliers d’années. Le monde est fini – ça c’est une réalité objective depuis le début –, on a juste mis quelques dizaines ou centaines de milliers d’années pour s’en rendre compte et aujourd’hui, parce que la limite approche, on commence à s’en rendre compte.

Il faut savoir que chaque Français consomme environ quatre litres et demi de pétrole par jour, c’est plus que ce qu’il ne boit d’eau. Il y a environ quarante à cinquante véhicules automobiles pour cent habitants aux États-Unis, il y a environ cinq véhicules automobiles pour cent habitants en Chine. Mondialisation oblige, les Chinois rêvent d’avoir le mode de vie occidental qui semble être le mode de vie dominant. Imaginez ce qu’il se passerait le jour où les 1,3 milliard de Chinois auront quarante ou cinquante véhicules automobiles pour cent habitants. Je ne sais pas combien de temps on tiendrait. Mais en moins d’un mois, on serait tous à se retrousser les manches et à pousser les voitures parce que, de toute façon, il n’y aurait plus d’essence.

Il y a une catégorie supplémentaire à ces deux précédents motifs d’indignation que l’on a pu voir tout à l’heure, c’est le réchauffement climatique. La pudeur fait qu’on ne parle même plus de réchauffement climatique ou de dérèglement climatique, on parle de changement climatique, c’est beaucoup plus soft. On sait que les conséquences vont être absolument dramatiques pour nos économies, mais aussi de manière bien plus fondamentale pour tout un tas de pays du Sud qui vont être contraints à l’exode parce que le territoire sur lequel ils vivent, va devenir invivable. Encore un troisième motif d’indignation.

Il y en a un quatrième, qui pour moi, est fondamental : on a, de manière évidente, une démocratie qui est profondément en berne. On a un système électoral en France –, qui n’est quand même pas le dernier pays démocratique –, qui fait que plus de la moitié des Français ne sont pas représentés à l’Assemblée nationale.

J’ai été élu au Conseil régional d’Aquitaine en travaillant avec Jean Lassalle, que certains peut-être connaissent parce que c’est « le député qui marche », c’est un personnage haut en couleurs, qui est un sacré personnage à côtoyer et qui dans son tour de France est rentré en disant : « Je suis effaré ! Je suis effaré parce que nous sommes dans un climat préinsurrectionnel. »

Quand on voit les Bonnets rouges au drame de Sivas, peu importe les motivations, on voit bien qu’on est dans un climat de violence absolument terrible.

J’ai signé, il y a quelques jours, une tribune, dans Sud-Ouest, pour tenter d’expliquer qu’à Sivas, il y a des solutions qui permettaient à la fois d’irriguer l’agriculture, de remettre de l’eau dans les rivières, et de remarier agriculture, écologie, humanité… Probablement que certains responsables syndicaux n’en ont lu que le titre, parce qu’ils m’ont téléphoné en m’accusant de « khmer vert », de « djihadiste vert »,… Vous imaginez… ce sont les mêmes mots que l’on emploie pour ceux qui décapitent des hommes sous l’œil de caméras pour les mettre sur Youtube. On est dans un climat où on perd la tête et on est dans un climat de violence très grave.

Des raisons d’indignation, il y en a beaucoup !

Pendant ce temps-là, on a des dirigeants dans nos démocraties dites avancées, des dirigeants d’entreprises mondiales qui sont invités à la table des négociations pour élaborer un accord – que l’on va appeler TTIP, GMT ou Taftaf suivant les termes, (plus on a de mots, plus cela permet de perdre des électeurs ou des auditeurs) –, qui sont finalement destinés à soumettre le droit des peuples, le droit des démocraties, aux intérêts des entreprises multinationales qui va se superposer au droit des démocraties.

On a vraiment, on le voit, des motifs d’indignation extrêmement forts que ce soit sur les inégalités, sur l’impact et les dérives financières sur le plan de la démocratie.

Qu’est-ce que l’on fait par rapport à cela ? On va reprendre notre pouvoir de citoyen.

Patrick Viveret, avec qui j’aime beaucoup travailler, nous dit : « Si on veut réussir cette transformation sociale, il faut mettre en place le ‘trépied du rêve’. »

Qu’est-ce que c’est que ce trépied du rêve ?

Ce n’est pas une idée tellement nouvelle. Déjà dans les années 1966, le groupe des dix, avec Edgar Morin à sa tête, se disait : « Il faut qu’on arrive à traiter les problèmes dans la transdisciplinarité, c’est-à-dire qu’il faut qu’on arrive à mettre les biologistes, les sociologues, les philosophes, les économistes, tous ensemble parce que le monde est complexe, et donc il faut résoudre les problèmes de cette manière-là, d’une manière transverse, transdisciplinaire, de façon à vraiment se saisir de l’interpénétration des différentes sphères économiques, écologiques et humaines. » Patrick Viveret, avec son trépied du rêve, est dans la droite ligne de cette pensée, dans cette évolution.

Ce que Patrick Viveret nous invite à faire, c’est à mettre en œuvre cette transdisciplinarité non seulement dans les disciplines, mais aussi dans les formes de l’engagement. Patrick Viveret utilise cet acronyme en disant : « Il y a déjà une forme d’engagement qui est celui de la résistance créatrice, c’est le ‘r’ du rêve. » La résistance créatrice, c’est Stéphane Hessel qui nous dit qu’un autre système, qu’un autre monde est possible. Il faut s’indigner, il faut résister : on n’est pas obligé de prendre le système dominant comme le seul modèle possible, il y a des manières différentes d’œuvrer et il faut que cette résistance soit créatrice, qu’elle puisse proposer une vision.

Ce que dit Patrick Viveret, c’est que si cette résistance créatrice reste toute seule, alors elle risque de tourner sur elle-même. C’est une révolte qui tourne sur elle-même, elle tourne un peu dans le vide, parce qu’il va falloir aligner ce « r » de la résistance avec d’autres formes d’engagement.

Une autre forme d’engagement que nous propose Patrick Viveret, c’est celle de l’expérimentation anticipatrice, c’est celle des femmes et des hommes qui sont engagés dans le fait de dire : « Ici et maintenant, on peut agir et on peut changer les choses au niveau local et on peut le faire tout de suite. » Il y a beaucoup de gens qui n’attendent pas d’avoir une vision globale pour commencer à agir.

Rappelez-vous Roger Cousinet ou Célestin Freinet, ils n’ont pas attendu les réformes de l’Éducation nationale pour commencer à mener des expérimentations et à créer des classes coopératives.

Le mouvement ouvrier mutualiste, quand il a créé ses caisses de repos mutuelles, il le faisait bien avant qu’un système global de protection sociale ne soit conçu.

Si on regarde des expériences plus récentes, le microcrédit de Muhammad Yunus, par exemple, fait partie de ces expérimentations anticipatives. Les gens qui travaillent sur les monnaies locales sont aussi des expérimentateurs qui anticipent ce que le monde de demain peut être. Mais si ces gens-là travaillent tout seul dans leur bulle, alors cela risque d’être encore une oraison idéale, un peu abstraite et déconnectée du monde. Mais on a besoin de ces gens qui expérimentent et qui montrent qu’il y a d’autres systèmes possibles.

Le troisième pied du trépied, c’est celui de la vision transformatrice, c’est là que moi, m’investissant dans le champ politique, j’espérais agir, c’est là que j’espère encore agir. Il est possible d’agréger ces différentes expérimentations, il est possible d’agréger ces résistances à un modèle et de réfléchir à une vision de société, une vision qui puisse vraiment transformer la société que l’on va proposer au plus grand nombre. Il faut juste s’assurer qu’en renversant le modèle dominant, on ne crée pas un nouveau système dominant où le dominé d’hier ne deviennent pas le dominant de demain. C’est un risque énorme : on voit ça dans cette sorte de manichéisme dans lequel le monde politique nous enferme, en partie à cause de nos institutions.

Parfois lorsque Patrick Viveret a le temps, il rajoute le « e » du rêve avec l’évaluation des politiques publiques. Pourquoi est-ce important ? Parce que c’est le fait de dire aux citoyens que nous pouvons organiser le lieu du débat démocratique, c’est-à-dire que nous pouvons réfléchir ensemble à ce qui fait valeur à évaluer, ce qui fait valeur dans nos sociétés.

Ce qui est intéressant dans cette vision de Patrick Viveret, c’est que sur le papier ça marche très bien et c’est assez génial et on y croit. Mais dans la réalité, cela ne fonctionne pas du tout.

Essayez de faire travailler des politiques avec des intellectuels. Cela fonctionne bien tant qu’il ne s’agit pas de prendre position.

Essayez de faire travailler des politiques et des associatifs ensemble. Certaines associations se méfient et veulent rester parfaitement étanche du politique pour ne pas être contaminées. Pensez à Attac, pensez au Colibris, pensez à Greenpeace. D’autres essayent, au contraire, le côté transpartisans, et ils sont minés de l’intérieur par des tensions de ceux qui appartiennent à des mouvements de terrains et par des tensions de ceux qui appartiennent à des mouvements politiques et ceux qui refusent d’y appartenir. On voit bien que, là encore, on est face à une impasse.

Pourquoi ces cloisons existent-elles entre ces trois mondes, ou même à l’intérieur du monde politique ? Pourquoi reste-t-on en permanence à construire ces cloisons ?

Je fais partie de ceux qui pensent que la qualité relationnelle entre les individus est une question politique et que tant que l’on ne se saisit pas de cela, on ne peut pas apporter de réponse collective viable. C’est-à-dire que tant que je considère que celui qui a un avis différent, une opinion différente, un mode d’engagement différent comme un adversaire de qui je dois rester distant, je n’arriverai pas à cette conformation sociale indispensable, je n’arriverai pas à ce que mon engagement serve à quelque chose. Alors oui, je peux m’engager, je peux pédaler sur mon vélo, mais c’est comme si le vélo ne touchait pas terre et que finalement je n’avançais pas.

J’en suis arrivé personnellement à la conclusion que la transformation sociale et la transformation interpersonnelle sont absolument indispensables. Du coup cela pose question sur le rapport à l’humain, sur le rapport en soi-même.

Je vous ai expliqué que j’ai payé un prix fort de mon engagement politique parce qu’à un moment je me suis perdu. Ça veut dire quoi être perdu, si je parle d’un point de vue personnel ? Cela veut dire que dans un monde politique qui exacerbe les égos, c’est mon égo personnel qui est devenu maître de moi. Je suis capable de le dire aujourd’hui, non pas parce que je l’ai mis de côté, mais parce que j’en ai suffisamment pris conscience.

On voit bien que les sources d’engagement des uns et des autres sont tout à fait différentes et c’est pourquoi la citation d’Octavio Paz me touche beaucoup : « Il m’arrive de me lasser d’être un homme », nos propres limites et toute l’énergie que l’on passe à construire des murs au milieu des uns et des autres, à quoi ça nous sert ? Généralement, lorsque l’on construit un mur, c’est pour se protéger. Mais de quoi a-t-on peur ? De quoi a peur l’associatif quand il refuse de parler au politique ? Quand on construit un mur, c’est peut-être aussi pour protéger son territoire, mais est-ce mon territoire qui compte, est-ce la puissance que j’ai dans mon territoire qui compte, ou est-ce la transformation sociale qui suit ?

Parfois quand on s’engage, c’est aussi pour des logiques de réparation, parce qu’on se dit qu’en réparant, en aidant, ou en accompagnant s’opérerait une transformation personnelle, cette sorte de transcendance personnelle où il s’agit de dépasser ses limites.

Cela pose question pour tous les lieux d’engagement qu’on essaye de construire, que ce soit le vôtre que je ne connais pas, que ce soit le parti politique dans lequel, moi, je m’engage et que j’essaye de fonder aujourd’hui, que ce soit les associatifs qui cherchent à créer une monnaie locale. Cela pose une question que je résumerai comme ceci : ces lieux d’engagement doivent avant tout être des lieux d’apprentissage à « être ». Si on arrive à cela, on a peut-être une chance de mener cette transformation sociale. Pour un parti politique comme le mien, ça veut dire que notre objectif c’est d’être « avant tout » un parti d’éducation populaire, avant que d’être un parti en quête de pouvoir. Cela veut dire que notre mission c’est « avant tout » œuvrer à l’émancipation des uns et des autres et au renouvellement des relations interpersonnelles. Ce n’est pas un hasard si, quand on a fondé ce parti politique, peu importe son nom, nous avons voulu mettre dans sa charte le fait que la qualité des relations vaut autant que le projet politique. Nous avons voulu, avant de construire un programme politique, construire une charte qui entend dire que la manière dont on va se comporter par rapport à ce modèle de relation interpersonnelle est la condition sine qua non de l’engagement politique.

John Mesguis, un technologue, qui joue avec les nouvelles technologies, spécialiste de l’introspective, nous propose une belle affirmation : « Les grandes percées du XXIe siècle ne viendront pas de la technologie, mais d’une définition élargie de ce que signifie être un être humain ».

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Informations complémentaires

Auteurs / Invités

Patrick Beauvillard

Année

2015

Thématiques

Altermondialisme, Développement durable, Indignés, Mouvements sociaux, Questions et options philosophiques, politiques, idéologiques ou religieuses