Bruxelles ne sera pas la capitale européenne de l’islam

26,00

Chemsi CHÉREF-KHAN

Martine RIFFLET-DEVLEESCHOUWER

UGS : S002 Catégories : , Étiquette :

Description

Comment éviter les dérives de l’islamisme

La première partie est un survol historique. Les auteurs affirment que la trilogie : « islam-immigration-intégration », est devenue toxique. Les premières vagues de travailleurs musulmans ont vu arriver un nombre grandissant de Marocains et de Turcs. Avec les regroupements familiaux, la présence musulmane prendra de l’importance. L’islam deviendra la deuxième religion. S’est posée la question de sa « reconnaissance », au même titre que les autres cultes. À la sortie de la crise pétrolière, l’Arabie saoudite regorge de pétrodollars et les entreprises veulent faire des affaires. L’islam acquiert une importance diplomatique. Riyad est perçu comme le Vatican de l’islam, ce qui est faux. Que l’islam soit un rempart contre le communisme fut un préjugé tenace. La révolution islamique en Iran provoquera une confrontation entre les extrémistes chiites et les extrémistes sunnites soutenus par l’Arabie et les Émirats, et ce sont notamment nos démocraties qui deviendront le théâtre de prédilection de ces rivalités. C’est alors que l’on connaîtra les premiers assauts politiques, notamment, le port du voile dit islamique, les exigences de repas halal dans les cantines scolaires, et toutes ces questions qui fâchent ou perturbent la vie dans la cité, menaçant la cohésion sociale. Les auteurs préconisent, dans la deuxième partie du livre, de revoir la représentation non pas de l’islam, mais « des islams ». C’est la meilleure manière d’éviter le monopole de fait des organisations radicales, dont celle des Frères musulmans. Faire un bilan constructif, définir de nouvelles perspectives paraissent une approche courageuse et crédible. Si l’on veut repenser la représentation de l’islam, le moment n’est-il pas particulièrement indiqué pour revoir des paramètres politiques et institutionnels ? La deuxième partie du livre aborde donc les opportunités qu’offre 2024, avec sa cohorte d’élections. Outre les 50 ans de l’islam « officiel », 2024 correspond au 100e anniversaire de l’abolition du califat ottoman par les kémalistes, fondateurs d’une république laïque. Pour les musulmans de la terre entière, mais aussi pour toutes les démocraties qui abritent des diasporas plus ou moins importantes, c’est le moment d’agir avec une plus ou moins grande ampleur. Les auteurs retiennent cette période pour inviter les musulmans, comme les non musulmans, à « penser l’islam dans la démocratie », et à « penser l’islam dans la laïcité ». Et 2028 verra le 100e anniversaire de la naissance du Frérisme, attention danger.

 

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